Archives par mot-clé : Pierre

liturgie du jour et messes de la semaine

Aujourd’hui nous sommes le : 04/10/2022

datejjour liturgiqueférieCouleurLecturesSacr.
mar.04/10/2022 mardi, 27ème Semaine du Temps OrdinaireS. François d'AssiseBlanchttps://www.aelf.org/2022-10-04/romain/messe

Horaires d’été

Du lundi 4 juillet au lundi 29 août 2022 (inclus)

Ouverture de l’église

  • Eglise fermée le lundi
  • Du mardi au dimanche de 9h00 à 19h00

Messes dominicales

  • Samedi à 18h30 (Messe anticipée)
  • Dimanche à 10h30

Messes en semaine

  • Pas de messe le lundi
  • Du mardi au vendredi à 12h15

Lundi 15 Aout messe de l’Assomption : 10h30

Permanences d’accueil par un prêtre

  • En juillet : les mardis et les jeudis de 17h à 19h

(sauf jeudi 14 juillet, férié)

  • En août: seulement les mardis de 17h à 19h, sinon prenez contact avec un prêtre avant ou après la messe.

Pas d’accueil par les laïcs pendant les vacances

Le secrétariat de la paroisse

sera fermé du 27 juillet au 21 aout

Dimanche prochain :

datejjour liturgiqueférieCouleurLecturesSacr.
dim.09/10/2022 dimanche, 28ème Semaine du Temps OrdinaireLa messeVerthttps://www.aelf.org/2022-10-09/romain/messe

Pour en savoir plus sur les couleurs liturgiques :
https://www.sjsc.fr/les-couleurs-liturgiques/

La liturgie d’aujourd’hui est :

  • Première lecture : « Dieu a trouvé bon de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations païennes » (Ga 1, 13-24)

    Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates Frères,     vous avez entendu parler du comportement que j’avais autrefois dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l’Église de Dieu, et je cherchais à la détruire.     J’allais plus loin dans le judaïsme que la plupart de mes frères de race qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.     Mais Dieu m’avait mis à part dès le sein de ma mère ; dans sa grâce, il m’a appelé ; et il a trouvé bon     de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l’avis de personne,     sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l’Arabie et, de là, je suis retourné à Damas.     Puis, trois ans après, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours auprès de lui.     Je n’ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur.     En vous écrivant cela, – je le déclare devant Dieu – je ne mens pas.     Ensuite, je me suis rendu dans les régions de Syrie et de Cilicie.     Mais pour les Églises de Judée qui sont dans le Christ, mon visage restait inconnu ;     elles avaient simplement entendu dire : « Celui qui nous persécutait naguère annonce aujourd’hui la foi qu’il cherchait alors à détruire. »     Et l’on rendait gloire à Dieu à mon sujet.             – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 138 (139), 1-3, 13-14ab, 14cd-15)

    Refrain psalmique : (cf. Ps 138, 24b) Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité. Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées. Que je marche ou me repose, tu le vois, tous mes chemins te sont familiers. C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je reconnais devant toi le prodige, l’être étonnant que je suis. Étonnantes sont tes œuvres toute mon âme le sait. Mes os n’étaient pas cachés pour toi quand j’étais façonné dans le secret, modelé aux entrailles de la terre.

  • Évangile : « Une femme nommée Marthe le reçut. Marie a choisi la meilleure part » (Lc 10, 38-42)

    Acclamation : (Lc 11, 28) Alléluia. Alléluia. Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent !Alléluia. Évangile de Jésus Christ selon saint Luc En ce temps-là,     Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut.     Elle avait une sœur appelée Marie qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.     Quant à Marthe, elle était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. »     Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses.     Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »             – Acclamons la Parole de Dieu.

Source : www.aelf.org

Aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés 

Lectures du jour :

V Dimanche de Pâques – Jn 13, 31-35

En recevant un cadeau, nous pensons déjà à la manière d’en remercier pour ne pas nous sentir dépréciés ou ingrats. Nous voulons récompenser. Le don crée un devoir de gratitude, c’est-à-dire de la réciprocité ! C’est bien sur ce mode d’agir que nous avons construit des normes de l’éducation civique. Autrement dit, nous avons canonisé la réciprocité au détriment d’une valeur profondément évangélique, à savoir la gratuité.

 

« Je vous donne un commandement nouveau – nous dit Jésus dans l’Évangile de ce dimanche, celui de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés ».

 

Je me suis souvent demandé en quoi consiste la nouveauté de ce commandement que Jésus nous donne ? A-t-il la saveur de la réciprocité ou de la gratuité ?

Eh bien, la nouveauté de ce commandement ce n’est pas le commandement d’aimer. Jésus ne l’invente pas. Ce commandement d’amour existe bel et bien dans l’enseignement des rabbins de son temps. Mais ce qui est nouveau, c’est d’aimer comme lui. En d’autres mots, Jésus nous demande d’aimer d’une manière qui soit capable d’aller au-delà de la réciprocité. Ce qui n’est pas du tout facile, puisque nous avons habituellement tendance à aimer selon les critères de double comptabilité : nous aimons avec l’espoir d’être remboursés. Nous donnons avec l’intention plus ou moins manifeste de recevoir au moins autant. Et nous appelons cela la politesse ou le respect.

Oui, nous avons fait de la réciprocité une valeur culturelle, alors que ce n’est certainement pas la manière dont le Christ nous demande d’aimer. C’est vrai, Jésus nous dit : « aimez-vous les uns les autres », mais il ajoute « comme je vous ai aimés ».

Si Jésus n’avait pas ajouté ce « comme », nous aurions pu chercher chez l’autre le critère de l’amour : je t’aime, puisque tu m’aimes. L’amour devient alors une sorte de spirale de la compétition et de la comparaison. Oui, humainement parlant, l’amour a été réduit à cela.

 

Mais revenons à notre question. Le commandement nouveau que Jésus nous donne, a-t-il pour vous la saveur (le goût) de la réciprocité ou de la gratuité ?

Je sais que cela dérange, mais pour répondre à cette question, nous devons considérer l’Évangile dans son ensemble et voir comment il nous a, lui-même, aimés.

Eh bien, si nous regardons certaines images de l’Évangile, nous nous rendons compte que la façon d’aimer de Jésus est une gratuité par excellence. Je vous en donne trois exemples.

D’abord la parabole du semeur (Mt 13, 3-9). Nous la connaissons bien. D’ailleurs Jésus lui-même la commente longuement. Le semeur ne jette pas la semence uniquement là où il espère en tirer un gain. Il sème largement et généreusement dans toute sorte de terre.

Deuxième exemple la parabole des ouvriers de la dernière heure (Mt 20, 1-16).  Ceux qui sont venu travaillé dans l’après-midi,  ont reçus autant que ceux qui ont travaillé toute la journée. Quel scandale !

Et finalement, rappelons-nous le geste de Marie de Béthanie qui, dans la maison de Simon verse un parfum précieux sur la tête de Jésus (Mc 14, 39). Ce geste gratuit et total, Judas Iscariote ne le comprend pas et pleure l’argent qu’il aurait pu voler.

C’est vrai, en regardant ce geste avec des critères purement humains, c’était un peu fou d’agir ainsi. D’un point de vue utilitaire, cela représentait du gaspillage!

Et cependant, nous devenons véritablement chrétiens, des chrétiens adultes, lorsque nous apprenons à aimer comme Jésus. En d’autres termes, la réciprocité peut faire de nous de bons citoyens, mais elle ne fait certainement pas de nous de bons chrétiens.

Jésus nous invite à rompre avec cette logique pour ne pas imiter Judas Iscariote, le bon citoyen qui fait les calculs pour éviter le gaspillage, mais qui reste fondamentalement un voleur et un traître. En effet, bien souvent, ceux qui se font les défenseurs de l’égalité et de la réciprocité, cachent quelque chose et font tout pour que leur désordre n’apparaisse.

 

Et encore une petite chose.

« Je vous donne un commandement nouveau: c’est de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés ».

On peut se demande : tout cela n’est-il pas un peu trop beau? Nous savons par expérience que cela ne va pas de soi d’aimer notre entourage: il y a des gens avec qui « cela va tout seul » – comme on dit; il y en a d’autres avec qui c’est bien difficile, sans parler de ceux pour lesquels nous éprouvons une véritable allergie ! Ou pire encore, ceux qui ont agi envers nous d’une manière impardonnable.

Jésus n’ignore certainement pas tout cela quand il nous donne ce commandement, mais il ne confond pas amour et sensibilité. Rappelons-nous le contexte dans lequel ce commandement nouveau nous est donné. Cela se passe pendant son dernier repas avec ses disciples. Jésus commence par leur laver les pieds. Il lave les pieds de tous : de celui qui va rester debout au pied de sa croix (Jean), mais aussi de celui qui va le renier (Pierre), et de celui qui va le trahir (Judas).

Voyez-vous! Jésus aime. Tout court! Et la clé de cet amour est dans l’humble service accompli envers tous. Autrement dit, le plus important, ce n’est pas la qualité de nos discours ou de nos connaissances, pas non plus la beauté de nos cérémonies. Ce qui compte, c’est la qualité de notre service.

Père Stanislas

Autres homélies du Père Stanislas

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Pâques 2022 : un tombeau vide

Pâques 2022 – Jn 20 1-9

Comme vous le savez, les évangiles ne décrivent pas l’événement de la résurrection elle-même, car personne n’a vu la pierre rouler! Les disciples ont vu le tombeau vide, et donc la pierre déjà roulée! Par contre, les évangiles nous parlent des nombreuses rencontres avec le Christ ressuscité.

Mais ce qui est intéressant, c’est que le Christ ressuscité n’apparaît pas à ceux qui étaient en apparence – bons et honorables à cette époque, à savoir: Pilate, Hérode, les grands prêtres ou les scribes.

La toute première personne à qui le Ressuscité est apparu est une femme, Marie de Magdala. Selon les normes de l’époque, une personne à qui on ne pouvait pas faire confiance! Continuer la lecture de Pâques 2022 : un tombeau vide