Archives par mot-clé : amour

Groupe Jeunes Couples

Ce groupe est chaque jour en devenir :

“Comment ne pas les relier au texte d’Ephésiens 5, 25-33 : « Maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimé l’Église : il s’est livré pour elle…les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. » Et saint Paul de nouer l’analogie dans le cœur de la vie ecclésiale : « ce mystère est de grande portée ; je veux dire qu’il s’applique au Christ et à l’Église. » Les relations dans l’Église doivent alors relever de cet imaginaire conjugal qui s’exprime dans le don de soi à l’autre ; loin du schéma administratif ou organisationnel récusé si souvent par le cardinal Ratzinger, saint Paul faisait déjà du Christ le modèle des rapports à l’autre dans le fait de s’engager pour son salut et la beauté du corps de l’épouse, « resplendissant sans taches ni rides ». L’amour de l’autre est l’amour de soi, dit-il encore pour le mari. Ainsi selon ces textes la relation du couple familial devient la référence de la communion ecclésiale.”

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Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour

“Jérusalem peut aussi être notre cœur. A nous d’être les témoins de l’amour de Dieu et d’apporter notre joie ici”

Lectures : 3ième dimanche de Pâques :Ap3,13-15,17/1Jn2,1-5a/lc24,35-48

« Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour » (Lc 24, 35-48)

« Le Christ lui-même fût présent au milieu d’eux et leur dit : … A vous d’en être témoins. »

Bien-aimés de Dieu, l’Évangile de ce troisième dimanche de Pâques nous rapporte comment les disciples d’Emmaüs qui ont reconnu le Christ ressuscité à la fraction du pain repartent aussitôt à Jérusalem pour annoncer la bonne nouvelle aux disciples. Ils doivent en effet témoigner de tout ce qu’ils ont vu et entendu. Pour cela le Christ ouvre leur esprit à l’intelligence des écritures, c’est-à-dire non pas une connaissance de texte inerte, mais  à une actualisation et  à une compréhension de la Parole vivante de Dieu afin d’ en être témoins. Continuer la lecture de Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour

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Pâques : Il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts

“Pâques reste la seule véritable espérance, en ce sens que cette fête nous dit la victoire de l’amour sous toute forme de mort !”

Lectures : Dimanche de Pâques : Ac 10, 34a.37-43/Col 3, 1-4/Jn 20, 1-9

« Il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts » (Jn 20, 1-9)

On a enlevé le seigneur de son tombeau ! Tout part en ce matin de Pâques, de ce cri de Marie-Madeleine qui s’est rendu au tombeau. Au grand matin, chaque homme, chaque femme, aujourd’hui encore, peut se lever à l’aube, sur la foi des mots de Madeleine et courir au tombeau, désormais vide, vide pour toujours, où nous attend le vivant : Dieu l’a ressuscité, Christ est ressuscité ! Pas de place pour le doute : on a pas ôté ou volé le corps de Jésus, non, Dieu l’a ressuscité, Christ est ressuscité ! C’est cette évidence qui envahit le cœur de Jean et qui le réjouit, dès qu’il pénètre dans le tombeau vide ; non seulement il a gagné au sprint mais surtout, il ne fait pas que constater les linges comme Pierre, son amour lui fait voir avec le cœur tous ce dont ces linges font signe : il vit et il crut !

En ce jour de Pâques, nous fêtons la résurrection de Jésus, nous invitant à le reconnaître comme le Vivant, vivant et agissant au milieu de nous, nous appelant à ne pas chercher, parmi les morts, celui qui est vivant.
Pourtant cette espérance de renaissance qui est la nôtre vient buter souvent sur la réalité de graves épreuves de santé, de blessures familiales, de toutes les violences du monde, de tous les exodes massifs de populations, de tous ces attentats et ces barbarie avec les hommes qui se massacrer et se tuent, toutes ces menaces trop souvent réalisées de perdre son travail, son logement, de n’être pas reconnu à sa juste valeur, et toutes les larmes devant tant de situations injustes, dramatiques et apparemment sans débouché, tout ce cortège de souffrances…

Comment alors nous réjouir de la lumière de Pâques dans cette obscurité ou tant d’hommes et de femmes sont plongés ? N’est-ce pas en réaffirmant que, pour nous, Pâques reste la seule véritable espérance, en ce sens que cette fête nous dit la victoire de l’amour sous toute forme de mort ? Oui, renonçons à rechercher Jésus dans les cimetières de toutes sortes qui peuplent parfois nos vies.

Accueillons, dès maintenant, dans nos vies de tous les jours, les fruits de la résurrection alors. Et tout d’abord cette puissance de l’amour qui est Dieu, qui a relevé Jésus de la mort, et qui est à l’œuvre en chacun de nous. C’est elle qui apporte la lumière et le courage de la conversion de nos vies. C’est aussi cette force de l’espérance qui met en notre cœur cette conviction profonde que, malgré les apparences, le bien est plus fort que le mal et construit le bonheur des hommes et notre bonheur ; c’est cette espérance que la solidarité est capable de faire reculer la misère. C’est cette espérance qui nous donne la force de travailler à l’avènement d’un monde plus humain ; c’est elle qui nous donne la force de nous relever : après un pardon impossible à donner, un deuil trop lourd à porter, une maladie qui a conduit aux portes de la mort… Et ce sera comme une résurrection. C’est encore dans la résurrection de Jésus, nous associant à la sienne, la joie de nous savoir vivants de Sa Vie, aimés d’un amour infini malgré nos limites et nos faiblesses ; c’est la joie de la tendresse de Dieu notre père.

La joie de Pâques, c’est, pour nous baptisés de longue date, entendre à nouveau, avec les cinq baptisés adultes de notre paroisse, avec tous les nouveaux baptisés de la de cette année, avec vous les parents, parrains et marraines d’Alexis et de Clément, cette parole de Dieu : « tu es mon enfant bien-aimé, en toi je mets tout mon amour ». C’est nous laisser réinterroger sur notre baptême ; c’est renouveler notre confiance en lui et nous appuyer sur lui, et plus encore lui remettre notre vie.

À chacun de nous de témoigner de quelle nuit, de quel tombeau, de quel sommeil, le ressuscité nous a tirés, et qui fait que, de tout mon être, je l’appelle mon créateur et mon sauveur !
À nous de témoigner de cette reconnaissance de son œuvre en nous,  de la Pâques du Christ qui, par sa force « ressuscitante », opère déjà dans nos vies.

 Oui Christ est ressuscité il est vraiment ressuscité ! et c’est dans cette foi et dans la joie qu’Alexis et Clément vont être baptisés.

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