Archives par mot-clé : amour

On viendra de l’orient et de l’occident

“Le Salut est offert à tous, mais rien n’est possible sans notre accueil. L’amour est vrai ou il n’est pas.”

Lectures : Vint-et-unième dimanche du temps ordinaire.

Les textes bibliques de ce dimanche nous invitent à « un grand rassemblement d’amour » et à faire un pas de plus sur le chemin de la foi. Le vrai Dieu n’est pas le Dieu de quelques-uns, ni d’un peuple mais il est celui qui veut rassembler tous les hommes. C’est cette bonne nouvelle que nous trouvons dans la 1ère lecture : « Je viens rassembler toutes les nations, de toute langue. Elles viendront et verront ma gloire… » Ces paroles de réconfort sont adressées à des croyants qui viennent de vivre une longue période d’exil ; ils ont vécu 50 ans en terre étrangère au milieu des païens. Ils découvrent progressivement que Dieu veut rassembler toutes les nations. Dieu se veut donc universel. Son amour est offert à tous sans distinction.

C’est cette bonne nouvelle qui doit être annoncée à tous les peuples. Pour cette mission, Dieu fait appel à des messagers (autrefois les juges, les prophètes… et aujourd’hui les Évêques, les prêtres, les diacres). Ces derniers sont envoyés pour annoncer la gloire de Dieu parmi toutes les nations. Ces messagers, c’étaient le petit reste d’Israël. Mais aujourd’hui, c’est nous, nous qui sommes baptisés, nous devons donc faire valoir notre titre de prophète (pour annoncer), prêtre (pour administrer) et roi (pour gouverner). Nous sommes tous envoyés dans le monde pour y témoigner de l’amour qui est en Dieu. Mais n’oublions pas : c’est lui qui agit dans le cœur de ceux et celles qu’il met sur notre route et vers qui nous sommes envoyés. Continuer la lecture de On viendra de l’orient et de l’occident

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Assomption : heureuse la mère qui t’a porté en elle

« Marie entre corps et âme dans la vie de Dieu, au ciel : Le ciel, c’est quelqu’un. Le ciel c’est Dieu et les frères.»

 Lectures : Assomption de la Vierge Marie

2019 – Homélie  fête de l’Assomption

Pour cette fête de l’ Assomption, l’Église nous propose très justement ce passage de la Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth. En effet les premières phrases du Magnificat , le cantique de Marie, annoncent d’une certaine manière, le merveilleux destin de la mère du Sauveur : «  Le Seigneur s’est penché sur son humble servante, désormais tous les âges me diront bienheureuse ». C’est bien le sens de cette fête : nous célébrons aujourd’hui cette certitude de foi que Marie est bienheureuse éternellement, elle partage pleinement la plénitude de la vie de Dieu, sa vie d’amour pour toujours, sa vie éternelle.  Ce que nous célébrons dans l’Assomption de Marie, c‘est la vie, en son achèvement, en son aboutissement, le couronnement de sa vie sur terre, la vie humaine saisie en Dieu,elle est unie à son Fils ressuscité; Marie entre corps et âme dans la vie de Dieu, au ciel : Le ciel, c’est quelqu’un. Le ciel c’est Dieu et les frères. Le ciel, n’est pas un lieu, une sorte de résidence secondaire dont nous pourrions rêver pour de grandes vacances, c’est une relation, une présence, une communion,  une rencontre, un rendez-vous avec quelqu’un qui nous est cher et qui nous aime.  A la suite du Christ, c’est l’entrée de l’humanité, dans la vie de Dieu, que Marie, toute donnée, toute consacrée à Dieu, inaugure.                                                                                                                                          

Pour nous, célébrer aujourd’hui cette Assomption, c’est en quelque sorte, accueillir et célébrer à l’avance, notre mort comme un passage, comme une naissance, comme le couronnement de notre vie, comme de lumineuses et joyeuses retrouvailles. Nous croyons que le désir de Dieu de nous associer à sa vie, désir qui s ‘est déjà réalisé en Marie peut aussi se réaliser en chacun de nous.

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Ce que tu auras accumulé, qui l’aura ?

“Les richesses d’amour, de joie, de fraternité, on peut les offrir à notre prochain, à Dieu. C’est le vrai sens de la Vie.”

Lectures : Dix-huitième dimanche du temps ordinaire.

En ce 18e dimanche de l’année C, les textes liturgiques nous proposent de réfléchir sur les biens matériels.

En effet, nous en avons besoin pour assurer notre quotidien. Mais le vrai problème est ailleurs : on se donne beaucoup de peine pour accumuler des richesses, on s’impose des fatigues qui ruinent la santé, l’union des foyers, l’éducation des enfants. (Sous prétexte qu’on veut donner une vie décente à la famille).

Oui le confort matériel c’est bien, mais si notre vie n’est pas remplie d’amour, il manque l’essentiel.

Dans l’Évangile, nous voyons un homme venir demander à Jésus de se faire l’arbitre d’héritage. Mais Jésus refuse d’être juge dans cette affaire. Il en profite pour dire qu’il y a des richesses que nous n’emporteront pas au paradis. Continuer la lecture de Ce que tu auras accumulé, qui l’aura ?

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