Archives par mot-clé : Loi

C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie

Laissons l’Esprit de Jésus parler à l’Esprit qui habite le cœur de toute personne humaine.

Lectures : Trente troisième dimanche temps ordinaire

Nous sommes invités ce dimanche à méditer sur la fin ultime de notre vie, à rechercher le sens de notre vie, de notre monde. « Voici que vient le jour du Seigneur » dit le prophète Malachie. Redressez-vous et relevez la tête, venons nous de chanter dans l’alleluia. Nous croyants, nous croyons que nos vies ont un sens, qu’elles vont vers la Résurrection en Dieu. Il dépend de chacun de nous que ce que nous nous efforçons de vivre nous conduisent vers cette fin qui nous est offerte : vivre à jamais ressuscités dans le Christ.

Toutes ces guerres, ces cataclysmes, cette destruction de notre environnement, ces situations de grande précarité ne sont pas des signes de fin du monde mais malheureusement d’une épouvantable actualité, le lot quotidien des hommes.

Et l’évangile poursuit sur les persécutions que les disciples de Jésus devront subir. Sans parler de persécutions sanglantes vécues réellement par certains au nom de leur foi, nous constatons toutes ces indifférences, ces incompréhensions à l’égard du message de Jésus. Continuer la lecture de C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie

_

Il est le Dieu des vivants

«La présence du Christ dans notre vie est le signe de la résurrection qui est à l’oeuvre déjà dans le présent, maintenant même et non plus seulement à la fin des temps»

 Lectures : Trente deuxième dimanche temps ordinaire

LA RÉSURRECTION D’ENTRE LES MORTS TRANSFIGURE LA VIE DÈS MAINTENANT

Bien aimés de Dieu, la Parole de Dieu nous adressent aujourd’hui un message d’espérance. Elle nous parlent de la résurrection des morts et de la vie en Dieu. Plus qu’un dogme, la résurrection fait partie de notre foi. C’est même le plus important car il nous montre le but de toute notre existence. 

Dans la première lecture, nous trouvons un témoignage de foi extraordinaire à un moment où les empereurs grecs gouvernent la Palestine ; et où ils voulaient imposer leur civilisation, leur culture et leur religion. C’est dans ce contexte que le texte nous parle d’une mère et de ses sept fils qui ont été arrêtés. On veut les obliger à adhérer à la religion païenne. En choisissant de rester fidèles jusqu’à la mort, cette famille témoigne de sa foi en la résurrection. La mère et ses sept fils comprennent que Dieu ne peut abandonner ses enfants. Ce témoignage peut aussi nous faire penser à tous les chrétiens d’aujourd’hui qui sont persécutés à cause de leur foi. Nous en avons de nombreux témoignages dans divers pays du monde mais aussi chez nous, jusque dans nos églises.  Continuer la lecture de Il est le Dieu des vivants

_

Le publicain était devenu juste, plutôt que le pharisien

“Ne plaçons pas un miroir entre Dieu et nous pour nous regarder. Laissons-nous regarder par Dieu qui nous aime tels que nous sommes.”

Lectures : Trentieme dimanche du temps ordinaire

Comme beaucoup de paraboles de Jésus, la parabole du pharisien et du publicain est une caricature. Non pas une caricature au sens péjoratif qu’on donne généralement au mot, mais du grand art, parce que la caricature est l’art de celui qui d’un trait de crayon, sait dire la vérité d’un personnage ou d’une situation. Le petit chef d’œuvre de Jésus, aujourd’hui, met en scène deux personnages typiques de la société de son temps : un pharisien et un publicain.

Pour bien saisir la saveur du portrait que Jésus en fait, il faut se rappeler que les pharisiens étaient des gens d’une grande rectitude morale, et non des hypocrites, comme on a tendance à le croire aujourd’hui. Ils étaient même très bien considérés à l’époque. Celui que décrit Jésus est même un super-pharisien par ses jeûnes et sa générosité. Il faut également se rappeler que les publicains étaient réellement de sales types ; non seulement collaborateurs de l’occupant romain, mais également voleurs, oppresseurs des petits, sans pitié pour les pauvres gens qu’ils n’hésitaient pas à faire vendre comme esclaves quand ils ne pouvaient pas payer les impôts qu’on leur réclamait. Ils avaient acheté leur fonction, souvent très cher, et ensuite, parce qu’ils fixaient arbitrairement l’assiette de l’impôt, ils se débrouillaient pour faire rapidement fortune sur le dos des gens. Continuer la lecture de Le publicain était devenu juste, plutôt que le pharisien

_