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Rameaux : explication de l’Evangile du dimanche 5 avril pour les enfants

Explication de l’Evangile aux enfants

5 avril 2020, thème du jour : Le jugement de Jésus

Chers parents, chers enfants, habituellement, lors des messes dominicales de notre paroisse, les plus jeunes sont invités à assister à l’explication de l’Evangile du jour, avec des mots simples. En raison des restrictions de déplacement, nous vous invitons à partager en famille la lecture de l’Evangile, et à l’expliquer à vos enfants avec vos propres mots.

Ce document peut vous aider à identifier des axes d’explication, et vous suggère une activité pour mieux comprendre l’Evangile.

Signe de croix

En entrant dans ce temps de partage de la Parole, faisons ensemble un beau signe de croix avec les enfants.

Introduction et contexte, rappel

Expliquer aux enfants que, même si nous n’allons pas à la messe ce dimanche, nous sommes en communion les uns avec les autres et que nous allons partager la Parole que Jésus nous transmet ce jour.

On peut expliquer aux enfants que ce jour est le Dimanche des Rameaux, il reste donc une semaine avant Pâques ! Nous entrons dans un temps particulier, la Semaine Sainte, qui sera ponctuée de plusieurs temps forts (Jeudi Saint, Vendredi Saint, Vigiles Pascales et fête de Pâques).Jé

Dimanche dernier, l’Evangile nous présentait la résurrection de Lazare, un ami de Jésus. Comme Jésus, nous étions invités à consoler et rassurer ceux qui en ont besoin autour de nous, à faire preuve d’empathie.

Thème du jour : Le jugement de Jésus

En ce dimanche, prenons le temps de présenter aux enfants des extraits de chaque lecture. Dieu nous parle dès l’Ancien Testament, et jusqu’après la résurrection de Jésus. Pour les plus grands, on pourra lire les textes du jour en entier, qui se trouvent à la fin du document.

En ce dimanche, on peut prendre la lecture brève de l’Evangile à plusieurs voix avec les enfants s’ils sont assez grands. Pour les plus grands enfants et les adolescents, on pourra lire les textes du jour en entier, qui se trouvent à la fin du document.

Dessins des enfants :

 

  • Lecture de l’Evangile : Mt 27,11-54 (lecture brève, la lecture longue est présente en fin de document)

La Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu

Les sigles désignant les divers interlocuteurs son les suivants :
X. = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.

  1. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur,
    qui l’interrogea :
    A. « Es-tu le roi des Juifs ? »
    L. Jésus déclara :
    X.  « C’est toi-même qui le dis. »
    L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l’accusaient,
    il ne répondit rien.
    Alors Pilate lui dit :
    A. « Tu n’entends pas tous les témoignages portés contre toi ? »
    L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot,
    si bien que le gouverneur fut très étonné.
    Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier,
    celui que la foule demandait.
    Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas.
    Les foules s’étant donc rassemblées,
    Pilate leur dit :
    A. « Qui voulez-vous que je vous relâche :
    Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? »
    L. Il savait en effet que c’était par jalousie qu’on avait livré Jésus.
    Tandis qu’il siégeait au tribunal,
    sa femme lui fit dire :
    A. « Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste,
    car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. »
    L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules
    à réclamer Barabbas
    et à faire périr Jésus.
    Le gouverneur reprit :
    A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? »
    L. Ils répondirent :
    F. « Barabbas ! »
    L. Pilate leur dit :
    A. « Que ferai-je donc de Jésus
    appelé le Christ ? »
    L. Ils répondirent tous :
    F. « Qu’il soit crucifié ! »
    L. Pilate demanda :
    A. « Quel mal a-t-il donc fait ? »
    L. Ils criaient encore plus fort :
    F. « Qu’il soit crucifié ! »
    L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien,
    sinon à augmenter le tumulte,
    prit de l’eau et se lava les mains devant la foule,
    en disant :
    A. « Je suis innocent du sang de cet homme :
    cela vous regarde ! »
    L. Tout le peuple répondit :
    F. « Son sang, qu’il soit sur nous et sur nos enfants ! »
    L. Alors, il leur relâcha Barabbas ;
    quant à Jésus, il le fit flageller,
    et il le livra pour qu’il soit crucifié.

Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire
et rassemblèrent autour de lui toute la garde.
Ils lui enlevèrent ses vêtements
et le couvrirent d’un manteau rouge.
Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne,
et la posèrent sur sa tête ;
ils lui mirent un roseau dans la main droite
et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient devant lui en disant :
F. « Salut, roi des Juifs ! »
L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau,
et ils le frappaient à la tête.
Quand ils se furent bien moqués de lui,
ils lui enlevèrent le manteau,
lui remirent ses vêtements,
et l’emmenèrent pour le crucifier.

En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène,
et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus.
Arrivés en un lieu dit Golgotha,
c’est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire),
ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ;
il en goûta, mais ne voulut pas boire.
Après l’avoir crucifié,
ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ;
et ils restaient là, assis, à le garder.
Au-dessus de sa tête
ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation :
« Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. »
Alors on crucifia avec lui deux bandits,
l’un à droite et l’autre à gauche.
Les passants l’injuriaient en hochant la tête ;
ils disaient :
F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours,
sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu,
et descends de la croix ! »
L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui
avec les scribes et les anciens, en disant :
 A. « Il en a sauvé d’autres,
et il ne peut pas se sauver lui-même !
Il est roi d’Israël :
qu’il descende maintenant de la croix,
et nous croirons en lui !
    Il a mis sa confiance en Dieu.
Que Dieu le délivre maintenant,
s’il l’aime !
Car il a dit :
‘Je suis Fils de Dieu.’ »
L. Les bandits crucifiés avec lui l’insultaient de la même manière.

À partir de la sixième heure (c’est-à-dire : midi),
l’obscurité se fit sur toute la terre
jusqu’à la neuvième heure.
Vers la neuvième heure,
Jésus cria d’une voix forte :
X.  « Éli, Éli, lema sabactani ? »,
L. ce qui veut dire :
X.  « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
L. L’ayant entendu,
quelques-uns de ceux qui étaient là disaient :
F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! »
L. Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge
qu’il trempa dans une boisson vinaigrée ;
il la mit au bout d’un roseau,
et il lui donnait à boire.
Les autres disaient :
F. « Attends !
Nous verrons bien si Élie vient le sauver. »
L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri,
rendit l’esprit.

(Ici on fléchit le genou et on s’arrête un instant)

    Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux,
depuis le haut jusqu’en bas ;
la terre trembla et les rochers se fendirent.
Les tombeaux s’ouvrirent ;
les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent,
et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus,
ils entrèrent dans la Ville sainte,
et se montrèrent à un grand nombre de gens.
À la vue du tremblement de terre et de ces événements,
le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus,
furent saisis d’une grande crainte et dirent :
A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

QUIZ POUR LES ENFANTS ET LES ADULTES (cliquez sur l’image)

https://www.sjsc.fr/quiz-5-avril-evangile-aux-enfants/

    • Quels sont les personnages principaux dans ce texte de l’Evangile ?

    Jésus, Pilate, et d’autres personnages secondaires comme Barabbas, les grands prêtres, la foule.

    • Que se passe-t-il dans l’Evangile ?

    Jésus est arrêté et jugé. Le gouverneur interroge Jésus, et demande au peuple s’il peut le relâcher mais le peuple refuse et demande qu’il soit crucifié. Plutôt que de relâcher Jésus, le peuple choisit de libérer un bandit, Barabbas. Le gouverneur le condamne à mort, et Jésus est préparé à ce supplice, on se moque de lui. Sur la croix, il meurt en appelant son père, c’est-à-dire Dieu.

    • Pourquoi la foule demande à relâcher Barabbas et pas Jésus ?

    Pour la foule de l’époque, Jésus était quelqu’un qui mentait, qui se proclamait roi. La plupart des gens ne croyait pas qu’il faisait des miracles et était fils de Dieu, certains étaient aussi jaloux des miracles que faisait Jésus et de sa popularité auprès des pauvres. C’était plus grave pour eux que d’être un bandit.

    • Que signifie la crucifixion ?

    A l’époque de Jésus, quand on est condamné à mourir, on est crucifié, c’est-à-dire accroché à une croix (on reconnait croix dans crucifié, le mot signifie en latin attacher sur une croix). C’est la croix qu’on voit à l’église par exemple.

    • Pourquoi Jésus meurt ?

    Pour pardonner nos péchés, nos bêtises, il nous aime tellement qu’il donne sa vie pour nous. C’est comme un parent qui protège son enfant dans un accident, ou un pompier qui va sauver quelqu’un dans un incendie et peut mourir lui-même.

    C’est aussi pour pouvoir ressusciter à Pâques qu’il doit mourir avant.

    • Comment a-t-on vécu ce Carême ? Est-on déjà prêt à accueillir Jésus à Pâques ?

    Il faut aider les enfants à repenser à leurs efforts de Carême, les bêtises qu’ils ont faites, les beaux gestes qu’ils ont posés. Les inviter à comprendre qu’il reste tout une semaine pour finir de se préparer.

Lectures de la messe

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Explication de l’Evangile du dimanche 29 mars pour les enfants

Explication de l’Evangile aux enfants

29 mars 2020, 5ème Dimanche de Carême, Année A.

Chers parents, chers enfants, habituellement, lors des messes dominicales de notre paroisse, les plus jeunes sont invités à assister à l’explication de l’Evangile du jour, avec des mots simples. En raison des restrictions de déplacement, nous vous invitons à partager en famille la lecture de l’Evangile, et à l’expliquer à vos enfants avec vos propres mots.

Ce document peut vous aider à identifier des axes d’explication, et vous suggère une activité pour mieux comprendre l’Evangile.

Signe de croix

En entrant dans ce temps de partage de la Parole, faisons ensemble un beau signe de croix avec les enfants.

Introduction et contexte, rappel

Expliquer aux enfants que, même si nous n’allons pas à la messe ce dimanche, nous sommes en communion les uns avec les autres et que nous allons partager la Parole que Jésus nous transmet ce jour.

On peut rappeler aux enfants que nous sommes dans le temps du Carême (5ème dimanche). Il reste deux semaines pour nous préparer à la fête de Pâques (Résurrection du Christ). La couleur est le violet (comme pendant l’Avent). On améliore notre cœur pour se disposer à accueillir Jésus ressuscité. Pour cela, on peut prier, jeûner (se priver de quelque chose qu’on aime bien pour prendre du temps pour Dieu et les autres), et faire l’aumône (donner aux autres).

Dimanche dernier, l’Evangile nous présentait un aveugle de naissance, que Jésus guérit. En écoutant les commandements de Dieu, en les suivant, en ayant foi en Jésus, il peut tout pour nous.

Thème du jour : La résurrection de Lazare

En ce dimanche, prenons le temps de présenter aux enfants des extraits de chaque lecture. Dieu nous parle dès l’Ancien Testament, et jusqu’après la résurrection de Jésus. Pour les plus grands, on pourra lire les textes du jour en entier, qui se trouvent à la fin du document.

  • Première Lecture : Ezéchiel 37, 12-14.

Ainsi parle le Seigneur Dieu […] : Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez.

Parole du Seigneur – Nous rendons grâce à Dieu

  • Deuxième Lecture : Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8, 8-11.

Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. – Parole du Seigneur.  Nous rendons grâce à Dieu

  • Lecture de l’Evangile : Jean 11, 3-7.17.20-27.33b-45 (lecture brève, la lecture longue est présente en fin de document).

En ce temps-là, Marthe et Marie, les deux sœurs de Lazare, envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. » Alors Jésus se mit à pleurer. Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! » Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. » Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

QUIZ POUR LES ENFANTS ET LES ADULTES (cliquez sur l’image)

https://www.sjsc.fr/quiz-29-mars-evangile-aux-enfants/

  • Questions.

On peut utiliser les questions ci-dessous pour guider les enfants dans leur compréhension du texte.

  • Quels sont les personnages dans ce texte de l’Evangile, et quel est leur lien ?

Jésus, Marthe et Marie qui sont deux sœurs, et Lazare. Jésus aimait ces trois personnes.

  • Que se passe-t-il dans l’Evangile ?

Lazare est malade. Les deux sœurs demandent à Jésus de venir le guérir. Quand Jésus arrive, Lazare est déjà mort et mis au tombeau. Jésus redonne la vie à Lazare.

  • Que demande Marthe à Jésus ?

« Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » Marthe sait que Jésus peut tout faire. Même s’il n’était pas là pendant la maladie de Lazare, elle ne désespère pas, elle ne lui reproche pas. Elle espère encore.

  • A-t-on déjà prié sans être exaucé ? Comment se sent-on ? Que faire dans ce cas ?

L’exemple de Marthe est à suivre : continuer de prier. Quand le moment sera venu, si Dieu juge que notre prière est bonne, il nous comblera.

  • « Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé et se mit à pleurer », pourquoi ?

Jésus aimait Lazare. Quand un ami meurt, on est souvent triste, car on ne pourra plus le revoir dans ce monde. On est triste aussi par compassion pour sa famille par exemple. Jésus pleure donc en voyant Marie pleurer. Et moi, quand un ami est triste, qu’est-ce que je fais ? Est-ce que je suis triste avec lui ? Est-ce que j’essaie de le consoler ? Comment est-ce que je peux faire pour le consoler ? On peut inviter les enfants à consoler quelqu’un qu’ils savent tristes, peut-être en lien avec la pandémie.

Activité :

  • Coloriage du dessin (a la fin de ce document)

Prière : Je confesse à Dieu

En ce temps de Carême, pour se préparer à Pâques, on lit le texte de la prière qu’on vient de reconstituer dans l’activité. On réfléchit avant la prière aux péchés, aux fautes, aux bêtises qu’on a fait dans la semaine. Est-ce que j’ai demandé pardon aux gens à qui j’ai fait mal ? Chaque fois que je fais une bêtise, Dieu est triste…à Lui aussi je demande pardon.

Je confesse à Dieu tout-puissant, je reconnais devant mes frères, que j’ai péché en pensée, en parole, par action et par omission; oui, j’ai vraiment péché. C’est pourquoi je supplie la Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi, mes frères, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu. 

Activité :

Lazare, le frère de Marthe et Marie vient de mourir. Avec ses amis, Jésus pleure. Il prie Dieu de redonner vie à Lazare. Colorie les bandelettes en respectant la couleur des points. Lazare est revenu à la vie !

Lectures de la messe

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Il vint habiter à Capharnaüm pour que soit accomplie la parole d’Isaïe

“Sa Parole met en route les disciples qui osent le suivre. Sa Parole rend libre, profondément libres ceux qui l’accueillent. La Parole de Dieu crée la communion et apporte la joie.”

Lectures : Troisième Dimanche du temps ordinaire : dimanche de la parole

INTRO À LA LITURGIE DE LA PAROLE

Le pape François dans sa lettre publiée à l’occasion de ce dimanche de la Parole nous rappelle que la Bible ne peut pas être seulement le patrimoine de quelques-uns et encore moins une collection de livres pour quelques privilégiés.

Elle appartient avant tout au peuple convoqué pour l’écouter et se reconnaître dans cette Parole. La Bible est le livre du peuple du Seigneur qui dans son écoute passe de la dispersion et de la division à l’unité. La Parole de Dieu unit les croyants et les rend un seul peuple. Et cela prend sens en cette semaine de prière pour l’unité des chrétiens.

Pour le chrétien, c’est toute l’Ecriture qui parle du Christ. L’Ancien Testament l’annonce. Le Nouveau Testament le proclame. « La Bible, en tant qu’Ecriture Sainte, parle du Christ et l’annonce comme celui qui doit traverser les souffrances pour entrer dans la gloire. Ce n’est pas une seule partie, mais toute les Ecritures qui parlent de Lui. A travers la proclamation de la Parole, c’est « le Christ Jésus qui frappe à notre porte … pour entrer dans notre vie et demeurer en nous » . Grâce à l’Esprit Saint, la Sainte Ecriture se transforme en « une Parole vivante de Dieu, vécue et transmise dans la foi de son peuple saint ». Elle provoque alors « douceur et amertume … partage de l’espérance qu’elle contient » §12), et rappelle aussi « l’amour miséricordieux du Père qui demande à ses enfants de vivre dans la charité ».

Il s’agit donc pour tout disciple de se mettre à l’écoute de cette Parole Vivante, aujourd’hui dans la prière, dans son étude et dans sa proclamation liturgique, en particulier dans l’Eucharistie. Continuer la lecture de Il vint habiter à Capharnaüm pour que soit accomplie la parole d’Isaïe

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