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Il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup

“Je n’oublie pas que le mot « curé » vient de l’expression latine « cura animarum », et signifie « prendre soin des âmes »

Lectures du jour : 

XXIV Dimanche – Mc 8,27-35

L’Evangile de ce dimanche met essentiellement en scène deux personnages: Pierre et Jésus. L’un interroge; l’autre cherche à répondre. L’un donne son consentement au chemin de la Passion; l’autre se révolte quand il entrevoit ce chemin. Deux figures contrastées, mais dont la confiance mutuelle et le dialogue – permettent aussi bien une belle confession de la foi que les vifs reproches.

Mes frères et sœurs, c’est grâce à ce dialogue, grâce à cette relation authentique sans faux-semblants de la part de Pierre, que Jésus formera en lui la capacité de vouloir ce que Dieu veut. En effet, en disant à Pierre « passe derrière moi, Satan » – Jésus précise: car « tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ».

Mais comment savoir que telles pensées viennent de Dieu et d’autres des hommes ? Continuer la lecture de Il fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup

17ème dimanche du temps ordinaire B

Jésus invite à découvrir la nécessité du partage

Lectures du jour : 

Aujourd’hui, où nous entendons ce texte de saint Jean sur le pain, en bien des endroits du monde, des êtres humains tentent par leurs soins de remettre debout d’autres humains blessés de la vie : malades, isolés, affamés.

Que ce soit dans l’Evangile ou dans la première lecture, tout commence par la faim des Hommes et par un geste de partage, de don. Elisée refuse le cadeau et demande qu’il soit partagé entre tous. Dans l’Evangile : il y a la foule affamée et le jeune garçon qui accepte de se dessaisir des cinq pains et des deux poissons pour qu’ils soient apportés à Jésus et distribués par les disciples pour rassasier les affamés. Continuer la lecture de 17ème dimanche du temps ordinaire B

Jeune fille, je te le dis, lève toi !

Dieu est puissance de vie et non puissance de mort. Il rétablit l’homme dans sa nature première qui est d’être créé à l’image de Dieu. La mort n’a plus d’emprise sur le baptisé.

Lecture du jour :

L’évangile de ce 13ème dimanche du Temps ordinaire nous propose deux miracles de Jésus. De façon inhabituelle, un récit, celui de la femme qui avait des pertes de sang, est inséré à l’intérieur du miracle de la résurrection de la fille de Jaïre. Pourquoi cette insertion ? Quel est le miracle le plus important ? Comment lire les deux récits ensemble ?

A priori, ressusciter un mort semble bien plus important que guérir des pertes de sang. Pourtant, Marc, en mettant au centre le récit de la guérison de cette femme aux pertes de sang, cherche à nous dire quelque chose de la mort et de la résurrection.

Cet évangile nous parle des deux morts. Continuer la lecture de Jeune fille, je te le dis, lève toi !