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Soirée « Chanté Nwel » 6/12

Chanté Nwel – Soirée de chants de Noël en créole
Samedi 6 décembre 2025 à 19h30
Église Saint-Jacques–Saint-Christophe de la Villette

La paroisse vous invite à vivre une chaleureuse soirée de l’Avent au rythme des traditions antillaises !
Venez célébrer Noël ensemble lors de notre Chanté Nwel, un moment festif, fraternel et spirituel ouvert à tous.

Au programme :
Repas partagé : chacun apporte un plat sucré, salé ou une boisson
Chants de Noël en français et en créole
Temps de prière pour entrer dans la joie de la Nativité

Ambiance conviviale garantie !

Procession de l’Immaculée Conception : 8/12

Procession mariale – Lundi 8 décembre 2025

Les paroisses catholiques du doyenné de la Villette vous invitent chaleureusement à participer à la procession mariale à l’occasion de la fête de l’Immaculée Conception.

  • Rendez-vous à 18h à la Rotonde de la Villette pour le départ de la procession.
    Nous cheminerons ensemble en priant et en chantant, portés par la lumière de Marie.

  • La soirée se poursuivra par une messe à l’église Saint-Jacques–Saint-Christophe de la Villette, célébrée à l’issue de la marche. Nous nous retrouverons ensuite pour un moment convivial autour d’un bon chocolat chaud !

Venez nombreux, en famille, entre amis, pour confier à la Vierge Marie notre quartier, nos intentions et notre monde.

Organisé par les paroisses catholiques du doyenné de la Villette.

Soirée de présentation de l’exhortation « Dilexit Te » du Pape Léon XIV

L’exhortation Dilexi Te sur l’amour des pauvres est un trésor de clarté et de vitalité pour redynamiser notre vie chrétienne ! C’est une belle occasion notamment à l’approche d’hiver solidaire !
Samedi 15 novembre à 17h, le P. Cyprien présentera l’exhortation, puis nous ferons des petits groupes pour réagir à des extraits choisis.
Vous pouvez lire auparavant l’exhortation : elle est en vente à l’accueil au prix de 4.50€

Pèlerinage à Notre Dame de Paris

Nous avons prié à Notre-Dame en nous confiant à la Vierge Marie, en chantant les vêpres et en assistant à la messe. Nous avons eu le plaisir de découvrir l’édifice restauré dans sa splendeur ! Mais au-delà des yeux, notre cœur s’est aussi élevé dans la grâce de Dieu. La cathédrale représente notre lien à tout le diocèse, ce fût une démarche de communion entre nos paroisses, et notamment celles de notre doyenné : Saint Luc, Notre-Dame des Foyers, et Saint-Jacques Saint-Christophe. Notre chance est aussi d’avoir fait ce pèlerinage en ce début d’année jubilaire. Le Pape François a voulu placer le jubilé 2025 sur le thème de l’espérance…

On ne badine pas avec l’Auteur de la vie !

On ne badine pas avec l’Auteur de la vie !

XI Dimanche – Mc 4, 26-34

Les images que Jésus nous offre dans l’Évangile de ce dimanche, nous invitent de toute évidence, à la patience et à la confiance. En effet, après les semailles, pendant de nombreux mois, l’agriculteur voit la terre déserte et stérile. Pourtant, la vie est là. L’homme qui a jeté en terre la semence, ne peut pas aller continuellement rouvrir la terre pour vérifier ce qui se passe. S’il le faisait, il tuerait la graine, l’empêchant de porter du fruit.

La terre doit recouvrir la graine. Le temps doit la faire pourrir. Et puis, du secret de la terre, d’où pendant longtemps nous n’avons vu aucun signe, surgit la vie. Tout en son temps ! Bref, Jésus nous invite à respecter le temps.

En effet, nous sommes parfois tellement impatients, y compris avec Dieu, que nous voulons voir son action en temps réel. Et Lui, uniquement pour notre bien, il nous fait attendre. Peut-être pour que nous puissions grandir en confiance et développer nos désirs les plus authentiques ? Peut-être pour que nous puissions apprendre à coopérer avec Lui, coopérer avec sa grâce ? En tous cas, la première parabole nous invite à la patience et à la confiance.

Quant à la seconde parabole de l’évangile de ce dimanche, elle nous fait réaliser que Dieu agit à travers ce qui est petit, simple, mis de côté, considéré comme inutile. Autrement dit, Dieu agit selon la logique de la graine de moutarde. Il nous invite ainsi à ne pas mépriser les personnes et les situations qui sont apparemment inutiles. Plus encore, il nous invite à ne pas considérer notre propre vie comme sans valeur, comme inutiles en nous rejetant dans la poubelle. Tout est à aimer, car à travers tout, y compris nos égarements, nos échecs et nos péchés, Dieu peut rendre notre vie féconde. Cependant, il nous demande une chose : cultiver ce jardin qu’il nous a confié. Confier, et non pas céder ! C’est comme s’il nous disait : « Je vous ai fait confiance, faites-moi confiance à votre tour en vous contentant de semer et de cultiver. C’est moi qui fait pousser le Règne de Dieu. Il est déjà présent au milieu de vous. Il est aussi réel que les drames de votre vie et de votre monde ». Je vous en donne un exemple et je termine.

La vaticaniste française et reporter à « Paris Match », Caroline Pigozzi, remarque dans son dernier ouvrage intitulé « Pourquoi eux » ?; avec le sous-titre : « Ils ont fait notre époque » où elle parle des personnalités de tous les horizons de la fin du XX et du début du XXI siècles qui ont justement marqué notre époque; eh bien, Pigozzi, en parlant du pape François et du président français Emmanuel Macron, fait remarquer qu’ils ont réussi, tous les deux, à établir un rapport à la fois politique, chaleureux et joyeux. En tous cas, une relation qui se distingue par rapport à celle des autres présidents de la V République. Ils viennent d’ailleurs de se rencontrer ce vendredi pour la 5e fois à huis clos.

Or, lors de leur rencontre, à huis clos, en 2022, le Pape avait mis en garde le président français sur les questions d’éthique en lui disant (en italien): « Con la vita non si scherza, né all’inizio né alla fine – Avec la vie, on ne badine pas, ni au début ni à la fin ».

Il semble que le président de la République n’a pas pris au sérieux cet avertissement. En effet, et l’histoire s’en souviendra, le dernier article voté par l’Assemblée nationale, le 7 juin dernier – jour de la fête du Sacré-Cœur de Jésus – était l’article 6 de la loi promouvant l’euthanasie, pudiquement rebaptisée « aide à mourir ».

La dissolution providentielle de l’Assemblée nationale en a décidé autrement. Bien sûr, il faut se garder ici d’un providentialisme naïf qui ferait de Dieu la cause immédiate de tout ce qui nous arrive. Dieu n’est pas dans l’événement lui-même, mais il est toujours aux côtés de l’homme qui affronte cet événement.

Ainsi, la folie de l’euthanasie a été ajournée sine die (sans fixer le jour). Et c’est heureux, car la vision du genre humain promue dans cette loi était brutale et sans rivage. Elle signait l’abandon à la mort des plus précaires de notre société.

Malgré lui – sans doute – en dissolvant l’Assemblée nationale, le président de la République mit un terme à ce processus stupéfiant et brutal. Oui, Dieu agit dans l’histoire de l’humanité selon la logique de la graine de moutarde. « Je suis le Seigneur, je renverse l’arbre élevé et relève l’arbre renversé – avons-nous lu dans la première lecture de ce dimanche. Je suis le Seigneur, je fais sécher l’arbre vert et reverdir l’arbre sec. J’ai parlé et je le ferai ».

Ce qui ne veut pas dire que Dieu s’amuse avec sa création au gré de quelque caprices. Au contraire, c’est une manière de nous rassurer que « rien n’est impossible à Dieu ». Décidément, on ne badine pas avec l’Auteur de la vie : ni au début ni à la fin !

Père Stanislas

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