Liturgie du jour et de dimanche prochain

Les lectures de la liturgie d’aujourd’hui sont :

Messe (c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones – 2026

  • Première lecture : « Fais ton travail d’évangélisateur. Moi, en effet, je suis déjà offert en sacrifice. Le Seigneur me remettra la couronne de la justice » (2 Tm 4, 1-8)
    le 06/06/2026 à 08:56

    Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée Bien-aimé,     devant Dieu, et devant le Christ Jésus qui va juger les vivants et les morts, je t’en conjure, au nom de sa Manifestation et de son Règne :     proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire.     Un temps viendra où les gens ne supporteront plus l’enseignement de la saine doctrine ; mais, au gré de leurs caprices, ils iront se chercher une foule de maîtres pour calmer leur démangeaison d’entendre du nouveau.     Ils refuseront d’entendre la vérité pour se tourner vers des récits mythologiques.     Mais toi, en toute chose garde la mesure, supporte la souffrance, fais ton travail d’évangélisateur, accomplis jusqu’au bout ton ministère.     Moi, en effet, je suis déjà offert en sacrifice, le moment de mon départ est venu.     J’ai mené le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi.     Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice : le Seigneur, le juste juge, me la remettra en ce jour-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront désiré avec amour sa Manifestation glorieuse.             – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 70 (71), 8-9, 14-15ab, 16-17, 22)
    le 06/06/2026 à 08:56

    Refrain psalmique : (cf. Ps 70, 15ab) Ma bouche annonce ton salut, Seigneur. Je n’avais que ta louange à la bouche, tout le jour, ta splendeur. Ne me rejette pas maintenant que j’ai vieilli ; alors que décline ma vigueur, ne m’abandonne pas. Et moi qui ne cesse d’espérer, j’ajoute encore à ta louange. Ma bouche annonce tout le jour tes actes de justice et de salut. Je revivrai les exploits du Seigneur en rappelant que ta justice est la seule. Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse, jusqu’à présent, j’ai proclamé tes merveilles. Et moi, je te rendrai grâce sur la harpe pour ta vérité, ô mon Dieu ! Je jouerai pour toi de ma cithare, Saint d’Israël !

  • Évangile : « Cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres » (Mc 12, 38-44)
    le 06/06/2026 à 08:56

    Acclamation : (Mt 5, 3) Alléluia. Alléluia. Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux !Alléluia. Évangile de Jésus Christ selon saint Marc En ce temps-là,     dans son enseignement, Jésus disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques,     les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners.     Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. »     Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes.     Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie.     Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres.     Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »             – Acclamons la Parole de Dieu.

Les lectures de dimanche prochain sont :

Dimanche prochain :

Messe (c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones – 2026

  • Première lecture : « Dieu t’a donné cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue » (Dt 8, 2-3.14b-16a)
    le 06/06/2026 à 08:56

    Lecture du livre du Deutéronome Moïse disait au peuple d’Israël :     « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert ; le Seigneur ton Dieu te l’a imposée pour te faire passer par la pauvreté ; il voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur : allais-tu garder ses commandements, oui ou non ?     Il t’a fait passer par la pauvreté, il t’a fait sentir la faim, et il t’a donné à manger la manne – cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue – pour que tu saches que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui vient de la bouche du Seigneur.     N’oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage.     C’est lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure.     C’est lui qui, dans le désert, t’a donné la manne – cette nourriture inconnue de tes pères. »     – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 147 (147 B), 12-13, 14-15, 19-20)
    le 06/06/2026 à 08:56

    Refrain psalmique : (Ps 147, 12a) Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! Il a consolidé les barres de tes portes, dans tes murs il a béni tes enfants. Il fait régner la paix à tes frontières, et d’un pain de froment te rassasie. Il envoie sa parole sur la terre : rapide, son verbe la parcourt. Il révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël. Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ; nul autre n’a connu ses volontés.

  • Deuxième lecture : « Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps » (1 Co 10, 16-17)
    le 06/06/2026 à 08:56

    Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens Frères,     la coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ?     Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.     – Parole du Seigneur.

  • Séquence ()
    le 06/06/2026 à 08:56

    Cette séquence (ad libitum) peut être dite intégralement ou sous une forme abrégée à partir de : « Le voici, le pain des anges ». Sion, célèbre ton Sauveur, chante ton chef et ton pasteur      par des hymnes et des chants. Tant que tu peux, tu dois oser, car il dépasse tes louanges,      tu ne peux trop le louer. Le Pain vivant, le Pain de vie, il est aujourd’hui proposé      comme objet de tes louanges. Au repas sacré de la Cène, il est bien vrai qu’il fut donné      au groupe des douze frères. Louons-le à voix pleine et forte, que soit joyeuse et rayonnante      l’allégresse de nos cœurs ! C’est en effet la journée solennelle où nous fêtons de ce banquet divin      la première institution. À ce banquet du nouveau Roi, la Pâque de la Loi nouvelle      met fin à la Pâque ancienne. L’ordre ancien le cède au nouveau, la réalité chasse l’ombre,      et la lumière, la nuit. Ce que fit le Christ à la Cène, il ordonna qu’en sa mémoire      nous le fassions après lui. Instruits par son précepte saint, nous consacrons le pain, le vin,      en victime de salut. C’est un dogme pour les chrétiens que le pain se change en son corps,      que le vin devient son sang. Ce qu’on ne peut comprendre et voir, notre foi ose l’affirmer,      hors des lois de la nature. L’une et l’autre de ces espèces, qui ne sont que de purs signes,      voilent un réel divin. Sa chair nourrit, son sang abreuve, mais le Christ tout entier demeure      sous chacune des espèces. On le reçoit sans le briser, le rompre ni le diviser ;      il est reçu tout entier. Qu’un seul ou mille communient, il se donne à l’un comme aux autres,      il nourrit sans disparaître. Bons et mauvais le consomment, mais pour un sort bien différent,      pour la vie ou pour la mort. Mort des pécheurs, vie pour les justes ; vois : ils prennent pareillement ;      quel résultat différent ! Si l’on divise les espèces, n’hésite pas, mais souviens-toi qu’il est présent dans un fragment      aussi bien que dans le tout. Le signe seul est partagé, le Christ n’est en rien divisé, ni sa taille ni son état      n’ont en rien diminué. * Le voici, le pain des anges, il est le pain de l’homme en route, le vrai pain des enfants de Dieu,      qu’on ne peut jeter aux chiens. D’avance il fut annoncé par Isaac en sacrifice, par l’agneau pascal immolé,      par la manne de nos pères. Ô bon Pasteur, notre vrai pain, ô Jésus, aie pitié de nous, nourris-nous et protège-nous, fais-nous voir les biens éternels      dans la terre des vivants. Toi qui sais tout et qui peux tout, toi qui sur terre nous nourris, conduis-nous au banquet du ciel et donne-nous ton héritage,      en compagnie de tes saints. Amen.

  • Évangile : « Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson » (Jn 6, 51-58)
    le 06/06/2026 à 08:56

    Acclamation : (Jn 6, 51.58) Alléluia. Alléluia. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel, dit le Seigneur ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement.Alléluia. Évangile de Jésus Christ selon saint Jean     En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs :     « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »     Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »     Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.     Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.     En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.     Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.     De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.     Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »     – Acclamons la Parole de Dieu.

 

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