liturgie du jour et messes de la semaine

Aujourd’hui nous sommes le : 23/05/2022

datejjour liturgiqueférieCouleurLecturesSacr.
lun.23/05/2022 lundi, 6ème Semaine du Temps Pascalde la férieBlanchttps://www.aelf.org/2022-05-23/romain/messeP. Stanislas

Messes de la semaine à venir :

Dimanche, 22 mai

6e Dimanche de Pâques

Messe à 10h30: Père Pierre

Lundi, 23 mai

De la férie du Temps Pascal

Messe à 9h00: Père Stanislas

Mardi, 24 mai

De la férie du Temps Pascal

Messe à 12h15: Père Francis

Mercredi, 25 mai

Ste Marie-Madeleine de Pazzi

Messe à 12h15: Père Pierre

Messe anticipée de l’Ascension du Seigneur à 19h15 : Père Stanislas

Jeudi, 26 mai

Ascension du Seigneur

Messe à 10h30: Père Stanislas

Vendredi, 27 mai

St Augustin de Cantorbéry

Messe à 12h15 : Père Pierre

Samedi, 28 mai

De la férie du Temps Pascal

Messe dominicale anticipée à 18h30: Père Francis

Dimanche, 29 mai

7e Dimanche de Pâques

Messe à 10h30: Père Francis

Dimanche prochain :

datejjour liturgiqueférieCouleurLecturesSacr.
dim.29/05/2022 7ème Dimanche de PâquesLa messeBlanchttps://www.aelf.org/2022-05-29/romain/messeP. Francis (JP/JLA)

Pour en savoir plus sur les couleurs liturgiques :
https://www.sjsc.fr/les-couleurs-liturgiques/

La liturgie d’aujourd’hui est :

  • Première lecture : « Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul » (Ac 16, 11-15)

    Lecture du livre des Actes des Apôtres Avec Paul, de Troas nous avons gagné le large et filé tout droit sur l’île de Samothrace, puis, le lendemain, sur Néapolis, et ensuite sur Philippes, qui est une cité du premier district de Macédoine et une colonie romaine. Nous avons passé un certain temps dans cette ville et, le jour du sabbat, nous en avons franchi la porte pour rejoindre le bord de la rivière, où nous pensions trouver un lieu de prière. Nous nous sommes assis, et nous avons parlé aux femmes qui s’étaient réunies. L’une d’elles nommée Lydie, une négociante en étoffes de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, et qui adorait le Dieu unique, écoutait. Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul. Quand elle fut baptisée, elle et tous les gens de sa maison, elle nous adressa cette invitation : « Si vous avez reconnu ma foi au Seigneur, venez donc dans ma maison pour y demeurer. » C’est ainsi qu’elle nous a forcé la main. – Parole du Seigneur.

  • Psaume (149, 1-2, 3-4, 5-6a.9b)

    Refrain psalmique : (149, 4a) Le Seigneur aime son peuple ! ou : Alléluia ! Chantez au Seigneur un chant nouveau, louez-le dans l’assemblée de ses fidèles ! En Israël, joie pour son créateur ; dans Sion, allégresse pour son Roi ! Dansez à la louange de son nom, jouez pour lui, tambourins et cithares ! Car le Seigneur aime son peuple, il donne aux humbles l’éclat de la victoire. Que les fidèles exultent, glorieux, criant leur joie à l’heure du triomphe. Qu’ils proclament les éloges de Dieu : c’est la fierté de ses fidèles.

  • Évangile : « L’Esprit de vérité rendra témoignage en ma faveur » (Jn 15, 26 – 16, 4a)

    Acclamation : (cf. Jn 15, 26b.27a) Alléluia. Alléluia. L’Esprit de vérité, rendra témoignage en ma faveur, dit le Seigneur. Et vous aussi, vous allez rendre témoignage.Alléluia. Évangile de Jésus Christ selon saint Jean En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement. Je vous parle ainsi, pour que vous ne soyez pas scandalisés. On vous exclura des assemblées. Bien plus, l’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu. Ils feront cela, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Eh bien, voici pourquoi je vous dis cela : quand l’heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l’avais dit. » – Acclamons la Parole de Dieu.

Source : www.aelf.org

Va, et désormais ne pèche plus

“« Dieu déteste le péché, mais il aime le pécheur ».”

Lectures du jour :

5e dimanche de Carême – Jn 8, 1-11

L’épisode de la femme adultère a marqué les consciences depuis plus de deux mille ans. Selon la loi juive, cette femme devait être punie. Or, au lieu de cela, Jésus va proposer une autre voie, celle de la miséricorde.

Il ne veut pas dire par là que l’adultère n’est pas un péché ou qu’il ne s’agit pas de quelque chose de grave. Ce n’est pas du laxisme! En effet, il dit bien à la femme « ne pèche plus ». Tout n’est pas permis. Le péché reste condamné. Dieu déteste le péché, mais il aime le pécheur. Voilà pourquoi Jésus condamne le péché, et sauve la pécheresse. Continuer la lecture de Va, et désormais ne pèche plus

Au nom du Christ laissons-nous réconcilier avec Dieu

4ème dimanche de carême   Année C

Lectures de ce dimanche

Dans cette parabole de l’évangile de Luc, proposée ce dimanche, Jésus nous révèle l’amour fou de Dieu à travers ce père miséricordieux, dans son comportement à l’égard de ses deux fils qui ne sont là que pour mettre en lumière son attitude de père qui ne les voit que comme ses enfants infiniment aimés.

Le cadet revendique sa part d’héritage. Face au don gratuit de son père, il veut faire sa vie tout seul ; il veut rompre avec lui. Il estime qu’il peut devenir lui-même sans ce lien d’amour qui l’unit à son père. Il se ferme à la vie. Il se recroqueville sur lui-même. Il dilapide ses biens, ses dons, mais surtout sa capacité d’aimer. Et s’il se lève : « Je me lèverai et j’irai chez mon Père », sa motivation est ambigüe, il semble plus tenaillé par son ventre vide que par le regret d’avoir offensé l’amour de son Père : « Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ». Il n’a pas compris que l’amour du Père est sa source, son identité, sa vie, sa croissance, sa raison d’être, son bonheur. Il n’a pas compris que l’amour de Dieu n’aliène pas sa liberté mais le construit, le restaure, le re-crée. Il n’a pas compris que Dieu veut s’inviter chez lui.

Le fils aîné, lui qui est resté au service de son père, lui qui n’a pas transgressé ses ordres, estime avoir acquis des droits. Il se demande à quoi bon avoir fait tous ces efforts pour accomplir les exigences de la loi si le premier pécheur venu – à savoir le fils de son père qu’il refuse d’appeler son frère – a droit aux mêmes égards ; Nous pouvons comprendre sa réaction, lui qui a toujours été fidèle ! mais c’est à une autre logique qui n’est pas à mesure humaine, qu’il est invité : non pas celle d’être estimé digne mais celle de l’amour incommensurable de Dieu de tendresse et de vérité : « Tout ce qui est à moi est à toi ». L’amour ne se mérite pas ; il se donne, il se reçoit. Nous ne faisons pas le bien pour être aimés de Dieu, nous faisons le bien parce que nous sommes aimés de Dieu. Nous n’avons pas à mériter l’amour de Dieu…..à chercher à être estimés dignes !!!! C’est habités par cet amour sans cesse offert, qui nous appelle à nous réaliser pleinement et que nous ne méritons pas, que nous sommes invités à faire le bien.

Nous sommes parfois comme ces deux fils, nous aussi, nous portons, en nous-mêmes, ces deux tentations : Nous perdre dans un plaisir égoïste et errer loin de la vérité de notre vie ou nous croire juste et oublier la gratuité de l’amour…

L’attitude du père, le père sort de sa maison, il court pour venir à la rencontre du fils prodigue « il courut se jeter à son cou…Il sort pour supplier l’aîné » son amour totalement gratuit, sa joie de donner, de pardonner nous fait prendre conscience à la fois de nos manquements et de l’infini tendresse de Dieu davantage père que juge. S’Il juge la maladresse et la perversité de nos actes, ce Père, qu’est Dieu ne nous voit que comme ses enfants infiniment aimés. Il ne voit pas les coupables que nous sommes pour une part de nous-mêmes.  Ce n’est ni la blessure, ni la faute, ni l’égarement qui priment pour lui mais que nous soyons en vie, des vivants. Le père n’a qu’un seul désir : Serrer dans ses bras celui qui revient sans lui manifester le moindre reproche.

Quelle folie merveilleuse qu’un amour pour qui serrer dans ses bras est infiniment plus important que de manifester le moindre reproche. L’amour du Père va au-delà de tous les pourquoi as-tu fait cela, de tous les reproches. Il connait les faiblesses de notre vie, il ne nous en aime pas moins, Il est toujours en attente de notre retour.

Cf François :N’aie pas peur ; la peur nous tient en otage. Si notre vie s’ouvre à Dieu, notre vie ne peut plus être prise en otage ; Si ton péché t’effraie, ton passé t’inquiète, si tes blessures ne guérissent pas, si tec chutes constantes te démoralisent et que tu sembles ainsi perdre l’espérance : n’aie pas peur ; Dieu connait tes faiblesses et tes erreurs. Reviens à Dieu et à son pardon Il est beaucoup plus grand que tes péchés. Dieu vient te chercher : Ne conserve pas en toi tes péchés, tes misères, apporte les Lui, dépose les en Lui et elles se transformeront de motif de désolation en occasion de résurrection

Il nous regarde toujours avec une espérance qui nous réintègre pleinement dans notre dignité de fille et de fils bien aimé. Le prodigue a à peine le temps de dire son péché que le père le serre dans ses bras.  Etre aimé pour nous-mêmes sans raison est une réalité que nous avons du mal à comprendre. Il y a de la joie pour Dieu chaque fois que ce qui était perdu, est retrouvé, que ce qui était mort revient à la vie. Dieu ne se réjouit pas d’abord pour Lui mais pour nous parce que, retrouvés par Dieu, nous nous retrouvons nous-mêmes dans ce que nous sommes de plus vrai et de plus profond, de meilleur. Dieu n’a d’autre ambition que de nous voir réussir notre vie.

 Cf François : C’est le Père qui vient nous visiter et nous donner la joie de nous relever de nous remettre debout. Redécouvrons le sacrement de réconciliation qui est le sacrement de la joie. Là où le mal nous fait honte, il nous fait faire l’expérience de la chaleureuse étreinte du Père, de la douce force de Jésus qui nous guérit, de la tendresse maternelle de l’Esprit saint.

Au fond, ni l’aîné ni le cadet ne savaient qui était leur père, ils ne savaient pas l’amour gratuit qu’il leur portait et qui justement leur permettraient de se reconnaître comme fils et donc frères. Voilà ce Dieu-Père dont nous sommes les enfants bien aimés, frères et sœurs et qui « sort » à notre rencontre.. Comment ne pas l’aimer, comment ne pas faire tout pour répondre à l’amour qu’il nous porte !! Dans notre monde si violent et si habité par la cruauté, c’est avec Jésus, notre Frère, qu’il nous faut apprendre à devenir des fils et des filles de Dieu. Alors comme le rappelle si bien saint Paul : « Au nom du Christ laissons-nous-réconcilier avec Dieu » et soyons les ambassadeurs de sa puissance d’amour, de pardon, de réconciliation.

Père Francis

Autres homélies du Père Francis

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Messes : Lundi 9h; mardi-vendredi à 12h15 ; samedi 18h30 ; dimanche 10h30