liturgie du jour et messes de la semaine

Aujourd’hui nous sommes le : 29/09/2022

datejjour liturgiqueférieCouleurLecturesSacr.
jeu.29/09/2022 Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël, ArchangesFêteBlanchttps://www.aelf.org/2022-09-29/romain/messe

Horaires d’été

Du lundi 4 juillet au lundi 29 août 2022 (inclus)

Ouverture de l’église

  • Eglise fermée le lundi
  • Du mardi au dimanche de 9h00 à 19h00

Messes dominicales

  • Samedi à 18h30 (Messe anticipée)
  • Dimanche à 10h30

Messes en semaine

  • Pas de messe le lundi
  • Du mardi au vendredi à 12h15

Lundi 15 Aout messe de l’Assomption : 10h30

Permanences d’accueil par un prêtre

  • En juillet : les mardis et les jeudis de 17h à 19h

(sauf jeudi 14 juillet, férié)

  • En août: seulement les mardis de 17h à 19h, sinon prenez contact avec un prêtre avant ou après la messe.

Pas d’accueil par les laïcs pendant les vacances

Le secrétariat de la paroisse

sera fermé du 27 juillet au 21 aout

Dimanche prochain :

datejjour liturgiqueférieCouleurLecturesSacr.
dim.02/10/2022 dimanche, 27ème Semaine du Temps OrdinaireLa messeVerthttps://www.aelf.org/2022-10-02/romain/messe

Pour en savoir plus sur les couleurs liturgiques :
https://www.sjsc.fr/les-couleurs-liturgiques/

La liturgie d’aujourd’hui est :

  • Première lecture : « Des millions d’êtres le servaient » (Dn 7, 9-10.13-14)

    Lecture du livre du prophète Daniel La nuit, au cours d’une vision,     moi, Daniel, je regardais : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent.     Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des milliers de milliers le servaient, des myriades de myriades se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l’on ouvrit des livres.     Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d’homme ; il parvint jusqu’au Vieillard, et on le fit avancer devant lui.     Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et les gens de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite.      – Parole du Seigneur.   OU BIEN

  • Première lecture : « Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon » (Ap 12, 7-12a)

    Lecture de l'Apocalypse de saint Jean Il y eut un combat dans le ciel : Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon. Le Dragon, lui aussi, combattait avec ses anges,     mais il ne fut pas le plus fort ; pour eux désormais, nulle place dans le ciel.     Oui, il fut rejeté, le grand Dragon, le Serpent des origines, celui qu’on nomme Diable et Satan, le séducteur du monde entier. Il fut jeté sur la terre, et ses anges furent jetés avec lui.     Alors j’entendis dans le ciel une voix forte, qui proclamait : « Maintenant voici le salut, la puissance et le règne de notre Dieu, voici le pouvoir de son Christ ! Car il est rejeté, l’accusateur de nos frères, lui qui les accusait, jour et nuit,     devant notre Dieu.     Eux-mêmes l’ont vaincu par le sang de l’Agneau, par la parole dont ils furent les témoins ; détachés de leur propre vie, ils sont allés jusqu’à mourir.     Cieux, soyez donc dans la joie, et vous qui avez aux cieux votre demeure ! »     – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps 137 (138), 1-2a, 2bc-3, 4-5)

    Refrain psalmique : (cf. 137, 1c) Je te chante, Seigneur, en présence des anges. De tout mon cœur, Seigneur, je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche. Je te chante en présence des anges, vers ton temple sacré, je me prosterne. Je rends grâce à ton nom pour ton amour et ta vérité, car tu élèves, au-dessus de tout, ton nom et ta parole. Le jour où tu répondis à mon appel, tu fis grandir en mon âme la force. Tous les rois de la terre te rendent grâce quand ils entendent les paroles de ta bouche. Ils chantent les chemins du Seigneur : « Qu'elle est grande, la gloire du Seigneur ! »

  • Évangile : « Vous verrez les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme » (Jn 1, 47-51)

    Acclamation : (Dn 3, 58) Alléluia. Alléluia. Tous les anges du Seigneur, bénissez le Seigneur : à lui, haute gloire, louange éternelle !Alléluia. Évangile de Jésus Christ selon saint Jean En ce temps-là,     lorsque Jésus vit Nathanaël venir à lui, il déclara à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. »     Nathanaël lui demande : « D’où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. »     Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! »     Jésus reprend : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. »     Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert,et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. »      – Acclamons la Parole de Dieu.

Source : www.aelf.org

Aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés 

Lectures du jour :

V Dimanche de Pâques – Jn 13, 31-35

En recevant un cadeau, nous pensons déjà à la manière d’en remercier pour ne pas nous sentir dépréciés ou ingrats. Nous voulons récompenser. Le don crée un devoir de gratitude, c’est-à-dire de la réciprocité ! C’est bien sur ce mode d’agir que nous avons construit des normes de l’éducation civique. Autrement dit, nous avons canonisé la réciprocité au détriment d’une valeur profondément évangélique, à savoir la gratuité.

 

« Je vous donne un commandement nouveau – nous dit Jésus dans l’Évangile de ce dimanche, celui de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés ».

 

Je me suis souvent demandé en quoi consiste la nouveauté de ce commandement que Jésus nous donne ? A-t-il la saveur de la réciprocité ou de la gratuité ?

Eh bien, la nouveauté de ce commandement ce n’est pas le commandement d’aimer. Jésus ne l’invente pas. Ce commandement d’amour existe bel et bien dans l’enseignement des rabbins de son temps. Mais ce qui est nouveau, c’est d’aimer comme lui. En d’autres mots, Jésus nous demande d’aimer d’une manière qui soit capable d’aller au-delà de la réciprocité. Ce qui n’est pas du tout facile, puisque nous avons habituellement tendance à aimer selon les critères de double comptabilité : nous aimons avec l’espoir d’être remboursés. Nous donnons avec l’intention plus ou moins manifeste de recevoir au moins autant. Et nous appelons cela la politesse ou le respect.

Oui, nous avons fait de la réciprocité une valeur culturelle, alors que ce n’est certainement pas la manière dont le Christ nous demande d’aimer. C’est vrai, Jésus nous dit : « aimez-vous les uns les autres », mais il ajoute « comme je vous ai aimés ».

Si Jésus n’avait pas ajouté ce « comme », nous aurions pu chercher chez l’autre le critère de l’amour : je t’aime, puisque tu m’aimes. L’amour devient alors une sorte de spirale de la compétition et de la comparaison. Oui, humainement parlant, l’amour a été réduit à cela.

 

Mais revenons à notre question. Le commandement nouveau que Jésus nous donne, a-t-il pour vous la saveur (le goût) de la réciprocité ou de la gratuité ?

Je sais que cela dérange, mais pour répondre à cette question, nous devons considérer l’Évangile dans son ensemble et voir comment il nous a, lui-même, aimés.

Eh bien, si nous regardons certaines images de l’Évangile, nous nous rendons compte que la façon d’aimer de Jésus est une gratuité par excellence. Je vous en donne trois exemples.

D’abord la parabole du semeur (Mt 13, 3-9). Nous la connaissons bien. D’ailleurs Jésus lui-même la commente longuement. Le semeur ne jette pas la semence uniquement là où il espère en tirer un gain. Il sème largement et généreusement dans toute sorte de terre.

Deuxième exemple la parabole des ouvriers de la dernière heure (Mt 20, 1-16).  Ceux qui sont venu travaillé dans l’après-midi,  ont reçus autant que ceux qui ont travaillé toute la journée. Quel scandale !

Et finalement, rappelons-nous le geste de Marie de Béthanie qui, dans la maison de Simon verse un parfum précieux sur la tête de Jésus (Mc 14, 39). Ce geste gratuit et total, Judas Iscariote ne le comprend pas et pleure l’argent qu’il aurait pu voler.

C’est vrai, en regardant ce geste avec des critères purement humains, c’était un peu fou d’agir ainsi. D’un point de vue utilitaire, cela représentait du gaspillage!

Et cependant, nous devenons véritablement chrétiens, des chrétiens adultes, lorsque nous apprenons à aimer comme Jésus. En d’autres termes, la réciprocité peut faire de nous de bons citoyens, mais elle ne fait certainement pas de nous de bons chrétiens.

Jésus nous invite à rompre avec cette logique pour ne pas imiter Judas Iscariote, le bon citoyen qui fait les calculs pour éviter le gaspillage, mais qui reste fondamentalement un voleur et un traître. En effet, bien souvent, ceux qui se font les défenseurs de l’égalité et de la réciprocité, cachent quelque chose et font tout pour que leur désordre n’apparaisse.

 

Et encore une petite chose.

« Je vous donne un commandement nouveau: c’est de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés ».

On peut se demande : tout cela n’est-il pas un peu trop beau? Nous savons par expérience que cela ne va pas de soi d’aimer notre entourage: il y a des gens avec qui « cela va tout seul » – comme on dit; il y en a d’autres avec qui c’est bien difficile, sans parler de ceux pour lesquels nous éprouvons une véritable allergie ! Ou pire encore, ceux qui ont agi envers nous d’une manière impardonnable.

Jésus n’ignore certainement pas tout cela quand il nous donne ce commandement, mais il ne confond pas amour et sensibilité. Rappelons-nous le contexte dans lequel ce commandement nouveau nous est donné. Cela se passe pendant son dernier repas avec ses disciples. Jésus commence par leur laver les pieds. Il lave les pieds de tous : de celui qui va rester debout au pied de sa croix (Jean), mais aussi de celui qui va le renier (Pierre), et de celui qui va le trahir (Judas).

Voyez-vous! Jésus aime. Tout court! Et la clé de cet amour est dans l’humble service accompli envers tous. Autrement dit, le plus important, ce n’est pas la qualité de nos discours ou de nos connaissances, pas non plus la beauté de nos cérémonies. Ce qui compte, c’est la qualité de notre service.

Père Stanislas

Autres homélies du Père Stanislas

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Heureux ceux qui croient sans avoir vu

2ème dimanche de Pâques ou de la divine Miséricorde – Année C

La Paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie.

Lectures de ce dimanche

En ce dimanche de la divine miséricorde, unis à nos frères pallottins qui la célèbrent, à Osny, la fête de la miséricorde, nous sommes encore tout à la joie de Pâques, mais ce dimanche est aussi le dimanche de Thomas, surnommé le « jumeau » si souvent présenté comme l’incrédule. Ne sommes-nous pas, parfois, aussi, son jumeau dans le doute et la foi ? Lequel d’entre nous n’a-t-il pas un jour ou l’autre pensé ou exprimé : moi, je croirais bien s’il n’y avait pas toutes ces guerres, ces cruautés, ces injustices ou j’aurais moins de mal à croire si je pouvais palper, saisir la bonté de Dieu et pas tout le temps son silence devant la souffrance de tant d’êtres humains.

Après la mort de Jésus, les disciples apeurés sont enfermés dans le cénacle et voici que le Crucifié-Ressuscité les rejoint : Il leur apporte sa paix. Il leur donne l’Esprit Saint. Il offre à tous le pardon des péchés. Continuer la lecture de Heureux ceux qui croient sans avoir vu

Messes : mardi-vendredi à 12h15 ; samedi 18h30 ; dimanche 10h30