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Fête du Christ Roi de l’univers

Lectures du jour : 

Christ Roi – Jn 18, 33-37

« Je suis né, je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité » (Jn 18,37).

 

C’est la première fois que Jésus exprime aussi clairement l’objet de sa vocation et de sa mission: « Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité ».

Devant une telle confidence Pilate se lance dans une question philosophique: « Qu’est-ce la vérité »? Il ne sait pas que la vérité n’est pas un objet à posséder. Il ne sait pas que la vérité est une personne. « Je suis le chemin, la vérité, la vie » – nous rassure Jésus.

Chers frères et sœurs, chacun d’entre nous a le pouvoir de juger, d’acquitter ou de condamner, car nos actions ne sont jamais que les nôtres; nos paroles ne sont jamais sans effet. La manière dont nous gérons ce pouvoir dit quelque chose de nous. Elle nous révèle. Comme Pilate, nous sommes constamment confrontés à l’urgence de décider ce que nous voulons faire de la vie d’un autre. Pilate, lui, il veut livrer Jésus au jugement des autres parce qu’il cherche à se libérer de la peur de se tromper. C’est un homme qui ne va pas jusqu’au bout. Son pouvoir a besoin d’être approuvé par la foule. Il s’appuie sur la logique du sondage pré-électoral. Son image l’obsède! Continuer la lecture de Fête du Christ Roi de l’univers

Le Fils de l’homme est venu donner sa vie pour la multitude

Lectures du jour :

La soif de grandeur et de pouvoir est terrible. Elle est nourrie en nous depuis le plus jeune âge. Nous aspirons tous à devenir les chevaliers du roi Arthur ou des princesses emprisonnées dans une tour en attendant le prince charmant.

Avec le temps, en apparence, les fantasmes disparaissent. Mais en réalité, ils restent enfouis sous les cendres et guident secrètement nos choix et nos sentiments. L’éducation que nous recevons ne nous aide pas toujours à les maîtriser. En grandissant, notre vision des autres devient parfois encore plus confuse: les autres nous apparaissent comme des adversaires, des rivaux ou des concurrents.

La soif de grandeur et de pouvoir est terrible, car elle ne cesse de s’autoalimenter. Même les disciples de Jésus, hier comme aujourd’hui, n’en sont pas libres. Nous le voyons très bien dans l’Évangile de ce dimanche: « Maître, donne-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire » – demandent Jacques et Jean, les fils de Zébédée.

Pourquoi ce sont Jacques et Jean qui revendiquent ce privilège, et non pas les autres apôtres?

– peut-être, parce qu’ils ont été les premiers à être appelés par Jésus?

– peut-être, parce qu’ils affichent une possible parenté avec Jésus?

– ou simplement à cause de leur caractère spontané et un peu brusque. En effet, ce n’est pas par hasard qu’ils ont été appelés par Jésus lui-même: « fils du tonnerre ».

Et quelle est la réponse de Jésus?

Très simple: « Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur. Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous: car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir ».

Frères et sœurs, notre soif trouve la paix quand elle n’est plus une soif de pouvoir, mais une soif de service. Chrétiens, nous sommes donc appelés à imiter le Seigneur dans son don total, dans sa volonté d’être serviteur. En effet, la vie n’a de sens que lorsqu’elle est consacrée à quelqu’un ou à quelque chose. Par contre, la vie devient une obsession lorsque l’on se concentre uniquement sur sa propre soif. « Seul celui qui vit pour les autres, vit de manière responsable, c’est-à-dire vit vraiment » – disait Dietrich Bonhoeffer, grand théologien et pasteur protestant, qui a combattu le nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale.

Et encore une petite chose. Il est surprenant de constater que Jésus ne semble pas être heurté par la requête des Jacques et Jean. Il leur répond simplement: « Vous ne savez pas ce que vous demandez ». Et c’est vrai! Nous demandons souvent à Dieu ce qui nous plait, et Lui, il nous donne ce qu’il nous faut! Dans ce contexte, je voudrais vous lire un texte anonyme d’une personne handicapée gravé sur une tablette de bronze dans un institut de réadaptation à New- York:

« J’avais demandé à Dieu
la force pour atteindre le succès;
il m’a rendu faible,
afin que j’apprenne humblement à obéir.

J’avais demandé la santé,
pour faire de grandes choses;
il m’a donné l’infirmité,
pour que je fasse des choses meilleures.

J’avais demandé la richesse,
pour que je puisse être heureux;
il m’a donné la pauvreté,
pour que je puisse être sage.

J’avais demandé le pouvoir,
pour être apprécié des hommes;
il m’a donné la faiblesse,
afin que j’éprouve le besoin de Dieu.

J’avais demandé un compagnon,
afin de ne pas vivre seul;
il m’a donné un cœur,
afin que je puisse aimer tous mes frères.

J’avais demandé des choses
qui puissent réjouir ma vie;
j’ai reçu la vie,
afin que je puisse me réjouir de toutes choses.

Je n’ai rien eu de ce que j’avais demandé,
mais j’ai reçu tout ce que j’avais espéré.
Presque en dépit de moi-même,
mes prières informulées ont été exaucées.

Je suis, parmi tous les hommes,
le plus richement comblé ».

Père Stanislas

Confiance, la moisson viendra

Lecture du jour :

Homélie du 11è Dimanche du Temps Ordinaire B

Confiance, la moisson viendra

Bien aimé de Dieu, la Parole de Dieu, tout particulièrement, l’évangile de ce dimanche, veut nous faire entrer dans la compréhension du Royaume de Dieu.  Et c’est Jésus lui-même qui, pour l’expliquer, utilise aujourd’hui des paraboles. Et curieusement, au lieu de parler de la négligence que nous faisons souvent des exigences du Royaume de Dieu, Jésus nous apporte la paix et la joie de ce Royaume qui est destiné à tout le monde sans exception.

Prenant donc deux comparaisons dans la nature, Jésus met sous nos yeux ce que nous pourrions appeler la force tranquille de la Création. Il montre comment le royaume de Dieu va grandir en nous comme le blé. Le blé, qui, pour vivre doit faire naturellement violence à la mort afin de porter beaucoup de fruit. En effet, celui qui sème le blé, c’est le Christ, mais c’est aussi chacun de nous. Ou plus exactement, c’est le Christ qui sème par nous et à travers chacun de nous ; car nous recevons de Lui la semence et nous la transmettons : ainsi le champ est ensemencé. Puis, nous remarquons dans la nature qu’au début, après les semailles, il ne se passe presque rien ; et pourtant dans cette petite graine qui commence à éclater tout est déjà là. La petite graine deviendra un bel épi de blé ou même un grand arbre. Bien aimé de Dieu, il en va ainsi dans notre vie, comme dans celle de l’Église ou du monde. Les petits efforts que nous faisons sur nous-mêmes ou dans la vie quotidienne semblent souvent bien dérisoire ; l’annonce de l’Évangile par les chrétiens semble se perdre aussi dans le grand nombre des informations et des opinions de toutes sortes. L’Évangile de ce jour nous fait comprendre qu’il n’y a pas à s’inquiéter de cela : la parole de Dieu fait son chemin malgré tout. Le Royaume de Dieu s’étend, secrètement et discrètement, chaque jour dans les cœurs ; il prend toutes ses dimensions, et s’agrandi de jour en jour. C’est la violence paisible de la vie qui vient de Dieu. Voilà donc chers frères et sœurs le chemin de croissance qui peut nous libérer de l’inquiétude permanente que nous avons d’avoir peu de résultats, et de notre tendance à croire que nous sommes loin du Royaume. 

La seconde parabole nous parle des oiseaux du ciel qui viennent s’abriter dans l’arbre, et même y construire leurs nids. Cela me fait penser à cette phrase du pape François dans la joie de l’Évangile : l’Église ne grandit pas par prosélytisme mais par attraction. Autrement dit : si nous laissons vraiment grandir en nous la semence de la Parole de Dieu, elle sera féconde, rayonnante et attirante même au-delà de nos attentes. L’arbre est aussi le symbole du lieu où les oiseaux viennent faire leur nid : le nid est l’endroit de la naissance. En regardant la naissance ou les renaissances de notre propre foi, essayons de voir auprès de qui nous pouvons l’abriter, la fortifier et lui permettre de nouveaux envols. Essayons par exemple de voir aussi comment nous pouvons permettre à d’autres, de se poser sur la branche et de prendre leur élan. Tout cela, sans hâte mais dans la confiance, malgré ce qui nous apparaît être des échecs. Même dans les moments les plus difficiles, où nos erreurs ont pu nous mettre en exil loin du Seigneur, souvenons-nous que le Seigneur ne cesse de nous aimer ; il nous donne tout ce qu’il faut pour que se développe la promesse de Vie qui est en nous. Amen

Autres homélies du Père Rodrigue

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Carême : Jésus jeûne quarante jours, puis est tenté

« Carême : le but de ces quarante jours c’est de nous débarrasser de tout ce qui nous encombre, à l’extérieur comme à l’intérieur de nous. »

Lectures : Carême : Jésus jeûne quarante jours, puis est tenté

Chers Frères, chaque année, le temps de Carême marque le début de la pénitence, du jeûne et du partage. Pour les plus anciens, cette période évoque le temps de privations. Ils gardent le souvenir des liturgies quelques peu austères et d’une nourriture composée de pain et d’eau. Pour les générations actuelles, le Carême évoque l’action de solidarité. Il est donc heureux que notre paroisse s’engage dans cette voie de solidarité. Bien sûr, tout cela fait partie du Carême, mais ce ne sont que des propositions. Le but du Carême est à chercher ailleurs. Le but de ces quarante jours c’est de nous débarrasser de tout ce qui nous encombre, à l’extérieur comme à l’intérieur de nous. Nous nous en libérons pour n’avoir dans le cœur que l’essentiel : Jésus mort et ressuscité.

Ce 1er Dimanche de Carême nous invite à réfléchir sur les éléments clés de notre existence. Le récit de la Genèse nous apprend que l’homme a été créé pour le bonheur, la paix et la joie. Dans ce projet, Dieu veut notre bien et celui du monde. Mais les tentations et les convoitises de ce monde cherchent à nous détourner de notre idéal : Dieu. Ces éléments : la possession, le paraitre et le pouvoir ont été vaincu par Jésus au désert. En réalité, ce tentateur appelé diable par la Bible, cherche toujours à faire chuter l’homme. Il est présent dans toutes les luttes de notre vie et il n’en démord pas. Nous devons donc lui résister avec les armes que nous proposent l’Église. En nous référant aux tentations de Jésus et comment il a vaincu le tentateur, nous comprenons l’importance de la PAROLE dans notre vie de chaque jour. L’Écriture nous ouvre le cœur de Dieu. Sa méditation et sa mise en pratique auprès de nos frères, nous rapprochent de Dieu. C’est avec lui que nous trouvons force et courage pour lutter contre le mal. Avec Christ, nous apprenons à rejeter toutes les publicités mensongères qui courent à travers le monde et qui nous détournent de l’Évangile. Alors frères et sœurs, la lumière de la Parole de Dieu nous est offerte en ce dimanche pour éclairer notre vie. Comme le psalmiste disons : « crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint. » (Ps. 50)

 

Orgue :Au grand Orgue, Guy Didier

– Entrée :
– Offertoire :
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– Sortie :

Sur wikipedia :

Les autres homélies du Père Pierre Dibi

A lire également : LA FiP de la semaine

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Il a été dit aux Anciens. Eh bien ! moi, je vous dis

«La parole de Dieu agit, illumine l’humanité entière et sauve tout homme ; Une parole qui dit ce qu’elle fait et qui fait ce qu’elle dit.»

 Lectures : Sixième dimanche du temps ordinaire

Que votre parole soit ‘oui’, si c’est ‘oui’, ‘non’, si c’est ‘non’.
Ce qui est en plus vient du Mauvais.

 Aujourd’hui tant l’évangile que saint Paul donnent à Jésus notre Seigneur un titre qu’il est le seul à pouvoir porter parfaitement, mais c’est un titre que nous aimerions tous mériter. Il est dit de lui qu’il est un homme de parole :  le Christ Jésus en effet, n’a jamais été à la fois oui et non. Il n’a jamais été que oui ! Alors, qu’y a-t-il de plus beau dans la vie que d’être un homme de parole ? Quelqu’un qui n’a qu’une parole, quelqu’un qui donne sa parole et qui tient parole !

Chers frères et sœurs, Dieu, dans la Bible, se révèle à nous par sa parole. Il est un Dieu qui parle. Il dit, et ce qu’il dit se réalise pour le bonheur de ses enfants que nous sommes. C’est cette parole qui, en Jésus, s’est incarnée et s’est faite homme. Dieu n’a donc qu’une seule parole et il nous l’a donné gratuitement. Jn 16, 3 « Dieu a tant aimé le monde qu’il nous a donné son fils Unique (sa Parole Unique) afin que quiconque croit en lui ne se perde pas mais ait la vie éternelle ». La vie de Jésus, ses enseignements, ses miracles sont par conséquent l’expression fondamentale de cette unique parole du Père. Une parole qui agit, qui illumine l’humanité entière et qui sauve tout homme ; Une parole qui dit ce qu’elle fait et qui fait ce qu’elle dit. Continuer la lecture de Il a été dit aux Anciens. Eh bien ! moi, je vous dis

Prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte

« N’est-il pas étonnant que Dieu se révèle ainsi dans un Nouveau-né, l’être le plus fragile au monde, le plus vulnérable ? »

Lectures : La Sainte Famille

Dans la tradition chrétienne, Noël, c’est la manifestation de la tendresse de Dieu pour l’humanité. N’est-il pas étonnant que Dieu se révèle ainsi dans un Nouveau-né, l’être le plus fragile au monde, le plus vulnérable ? Dieu se révèle dans une naissance, celle de Jésus dont le nom signifie « Dieu sauve, Dieu délivre. » Dieu se révèle dans la tendresse d’une naissance et non dans la violence, dans la haine, dans la destruction. Noël aujourd’hui comme voici plus de 2 000 ans, éclaire d’une lumière nouvelle l’aventure humaine, Promesse de vie, de paix et d’Amour. Tout cela, n’est réalisable que grâce au « oui » d’une femme appelée Marie dont nous célébrons aujourd’hui comme la « Mère de Dieu ».

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Noël : Aujourd’hui vous est né un Sauveur

« Noël, c’est la rencontre de Dieu avec l’humanité, Dieu qui vient nous rejoindre, habiter, partager notre vie. »

Lectures : Messe de la nuit de Noël

Noël n’est pas le simple anniversaire de la naissance du Christ.

Noël est le commencement d’une présence toujours nouvelle de Dieu au sein de notre monde.

Noël, c’est la rencontre de Dieu avec l’humanité, Dieu qui vient nous rejoindre, habiter, partager notre vie. « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils. Non pas pour juger le monde mais pour que le monde soit sauvé par lui ». Autrement dit, pour que l’homme vive pleinement.

Noël, c’est l’histoire de notre Dieu qui s’approche de celui qui est mis à l’écart, de celui qui a perdu toute confiance en la vie et qui lui dit « Tu comptes beaucoup pour moi ».

Noël, c’est l’histoire de notre Dieu venu pour tous les hommes et qui dit à chacun : « Prends soin de tes frères. Parce qu’en chacun d’eux, tu peux voir mon visage. »

Noël, c’est l’histoire de notre Dieu qui croit en l’homme, en sa capacité d’aimer et de construire un monde de paix, juste et fraternel.

L’histoire de notre Dieu qui vient pour « nous sauver » en nous donnant à vivre quelque chose de l’éternité, quelque chose qui ne peut pas mourir.

Une autre histoire peut s’écrire.

Qui va dire cette Bonne Nouvelle d’un Dieu qui se présente comme un petit enfant fragile et vulnérable? Qui seront, pour aujourd’hui, les porteurs de cette Bonne Nouvelle, porteurs de lumière et d’espérance sinon nous-mêmes ?

Rentrons aujourd’hui dans la simplicité de l’Évangile : « Je viens vous annoncer une Bonne Nouvelle, grande joie pour tout le monde : aujourd’hui nous est né un Sauveur. » et devenons, à notre tour, des messagers de cette Bonne Nouvelle!

Très joyeux Noël à chacune et chacun d’entre vous ! Que la joie et la paix de Noël vous soutiennent tout au long de la nouvelle année 2020 !

***

Photos : Guy Didier

 

Chant : Notre Dieu s’est fait homme
Orgue : Guy Didier
Voix : Jacqueline Richard, Michel Musa

Orgue :Au grand Orgue, Guy Didier

« Noëls »de:
L.C. Daquin
C. Balbastre
J.S. Bach
C. Franck

– Entrée:
– Offertoire:
– Communion:
– Sortie:

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Les autres homélies du Père Pierre Dibi

A lire également : LA FiP de la semaine

[gview file= »https://www.sjsc.fr/wp-content/uploads/2019/12/SJSC_FIP_25122019.pdf »]

Le Maître de Moisson : Votre paix ira reposer sur lui

« Le Christ compte sur nous pour être ses messagers auprès de ceux et celles qui sont sur notre route. »

Lectures : Quatorzième dimanche temps ordinaire

Bien aimés de Dieu, les textes bibliques de ce quatorzième dimanche du temps ordinaire nous annoncent une bonne nouvelle. Le prophète Isaïe dans la première lecture, nous invite à la joie, une joie qui est donnée par Dieu lui-même. Il nous parle de « cieux nouveaux », de « terre nouvelle », de « Jérusalem nouvelle ». Il annonce même une paix « qui déborde comme un torrent ». Cette paix, chers frères et sœurs, ce n’est pas seulement une absence de guerre, c’est d’abord la plénitude de la présence de Dieu. C’est cela la véritable Paix dont notre monde aujourd’hui a besoin. Quand l’Église est dévastée par les persécutions et les scandales de toute sorte, la Parole de Dieu que nous méditons avec le Prophète Isaïe fait écho d’un message d’espérance. Dans l’épreuve, le Seigneur est là pour nous combler de sa joie et de sa paix. Le mal n’aura jamais le dernier mot, mais notre cœur sera toujours dans l’allégresse. Continuer la lecture de Le Maître de Moisson : Votre paix ira reposer sur lui

Sainte-Trinité : J’ai encore beaucoup de choses à vous dire

« Jésus prend la condition de l’homme et Fils pour révéler aux hommes l’amour et le visage du Père »

Lectures : Sainte Trinité

Fête de la Très Sainte Trinité

Bien aimés de Dieu, nous célébrons aujourd’hui la fête de la Sainte Trinité. C’est le mystère d’un seul Dieu en trois personnes, le Père, le Fils et le Saint Esprit. Un Dieu qui est trine dans les personnes et Un dans l’essence ; un Dieu plein d’amour. C’est de cet amour infini de Dieu que nous nous souvenons chaque fois que nous faisons le signe de la croix et quand nous employons une doxologie : « Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit ». Nos mots sont bien incapables de cerner ce mystère de Dieu car il nous dépasse infiniment. Pour introduire cette fête de la Trinité, pensons à une radieuse lumière qui éclaire et qui éblouit à la fois. La Trinité est un peu comme une radieuse lumière, capable d’illuminer et d’éblouir à la fois. La lumière, en effet, fait exister les choses en les arrachant à l’obscurité. Celui qui vit dans la clarté du jour baigne dans un milieu naturel et familier qui lui permet de se mouvoir; mais lorsqu’il lève son regard vers le soleil pour le fixer, il en est aussitôt ébloui. Ainsi en va-t-il de la Trinité: sans elle, la foi chrétienne s’évanouit; et lorsque nous essayons de la comtempler en elle même, nous en sommes aveuglés. Et pourtant toute notre vie chrétienne se déroule sous le signe de la Sainte Trinité: c’est en elle et par elle que nous sommes créés et sauvés; c’est en elle que nous sommes baptisés et c’est encore vers elle que nous sommes en marche. Continuer la lecture de Sainte-Trinité : J’ai encore beaucoup de choses à vous dire