Archives par mot-clé : nations

Votez pour restaurer la façade !

La beauté pour tous !

Redonner fierté et sacralité dans le quartier à travers cette future rénovation


La façade est très abîmée
par l’erosion et la pollution

En image ci-dessous

Faisons travailler les meilleures entreprises du patrimoine sélectionnées par la mairie

Budget prévu : 2 millions

« J’ai vu combien les habitants d’un quartier étaient touchés par la restauration d’une façade, c’était il y a 5 ans dans mon ancienne paroisse St Joseph des Nations »

P. Bernard Maës, curé de St Jacques St Christophe 

Allons donc tous voter : nous sommes une communauté nombreuse, notre voix a du poids !

La preuve : l’année dernière nous avons obtenu le budget participatif pour la mise en accessibilité de l’église

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Jésus ne nous abandonne jamais

Solennité de l’Ascension – Mt 28, 16-20

Le cosmonaute russe Youri Gagarine (1934-1968), le tout premier homme à être allé dans l’espace, après son retour sur la terre aurait dit : « J’étais dans le ciel et j’ai bien regardé partout: je n’ai pas vu Dieu ».

Gagarine n’a certainement jamais entendu la dernière phrase de l’Evangile de cette fête : « Moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». Nul besoin donc de scruter le ciel pour trouver Dieu. Désormais, il est présent partout où se trouvent ses disciples. Et il est présent de bien des manières: dans sa Parole, dans les sacrements, dans les pauvres, dans les membres de nos familles ou nos communautés, dans la création qui s’offre à notre contemplation, et chaque fois que deux ou trois sont réunis en son nom. Encore faut-il s’entraîner à le reconnaître avec le même sérieux que ceux qui partent à la conquête de l’espace ! Continuer la lecture de Jésus ne nous abandonne jamais

Solennité de la Sainte Trinité

« Baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit« 

Lecture du jour :

Bien-aimés de Dieu, aujourd’hui nous célébrons la solennité de la Sainte Trinité, Un seul Dieu en trois personnes : Père, Fils et Esprit Saint. Et les textes, que l’Église nous propose, révèlent distinctement ces trois personnes. La première lecture met en lumière la relation avec Dieu le Père à qui nous devons fidélité et obéissance à ses commandements puisque c’est Lui « le Seigneur qui est Dieu, là-haut dans le ciel comme ici-bas sur la terre ; et il n’y en a pas d’autre ». Quant à l’évangile il met en exergue le Fils, c’est-à-dire Jésus, qui invite ses apôtres à faire eux aussi de nouveaux disciples en les baptisant au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Et ce que Jésus, le Fils, souhaite, c’est l’obéissance à l’amour du Père afin qu’eux aussi deviennent les enfants bien-aimés du Seigneur. Le répons du psaume nous le signifie clairement : « heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu ». La deuxième lecture nous révèle le lien qui existe entre le Père et le Fils, c’est-à-dire l’Esprit Saint. Celui-là même qui unit le Fils au Père et tous les croyants au Fils. Cet Esprit Saint lui-même atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu ».

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Epiphanie : Nous sommes venus d’Orient adorer le roi

« Arrivés devant ce nouveau-né, ils lui offrent leurs présents l’or destiné à un roi, l’encens à un Dieu, la myrrhe à un mortel. Comme ces mages, nous sommes tous appelés à la crèche de Noël pour y rencontrer le Seigneur et l’adorer. »

Lectures : L’Épiphanie du Seigneur

Épiphanie du Seigneur.
Les trois lectures de cette fête de l’Épiphanie sont l’annonce d’une même grande espérance. Cette bonne nouvelle n’est pas seulement pour Israël ni pour les chrétiens. Elle est offerte à tous les peuples. Tous sont appelés jusqu’à la crèche du Christ Sauveur. Le Christ n’est pas venu seulement pour le monde juif mais aussi pour tous les peuples du monde entier.
C’est cette bonne nouvelle que nous trouvons tout au long des textes bibliques de ce dimanche. Dans la première lecture, le prophète Isaïe nous montre que les nations païennes marchent vers la Lumière de Jérusalem. Et pourtant, au moment où il fait cette annonce, cette ville est pratiquement rayée de la carte. Mais le prophète la provoque « Debout ! ». Le Seigneur a toujours libéré son peuple. Il est hors de question de sombrer dans le défaitisme. Toutes les nations, y compris celles qui étouffent Jérusalem, s’inclineront devant le Seigneur. Dans les périodes sombres, ce cri du prophète continue à nous interpeller. Quoi qu’il puisse arriver, les croyants ne doivent pas baisser les bras.

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Je suis la porte des brebis

« Pour aimer, il faut se lier. Qu’elle serait triste la vie d’un homme ou d’une femme qui ne répondrait à aucun appel, qui resterait solitaire, indépendant, sans conjoint, sans amis. »

Lectures : Quatrièùe dimanche de Pâques

Dans la Bible, l’image du berger, du pasteur, est très présente. Elle se réfère à Moïse conduisant le peuple vers la Terre promise à travers le désert, et, plus loin dans la mémoire, aux pasteurs nomades qui furent les ancêtres d’Israël. Mais au premier plan, il y a David, le berger que Dieu a pris «derrière les brebis pour en faire le pasteur de son peuple ». Jésus parle le langage de la culture qui est la sienne. Son langage prend racine dans le temps et dans l’espace.

Église Saint-Jacques Saint-Christophe de la Villette - détail de la chaire – Christ enseignant des nations
Église Saint-Jacques Saint-Christophe de la Villette – détail de la chaire – Christ enseignant des nations

Que veut-il nous dire ? De quoi parle-t-il ? Il parle bien sûr de Lui et de ses relations avec nous. A l’arrière-plan, il nous parle des relations de Dieu avec les hommes. Comme toujours, il donne un sens nouveau aux réalités humaines qu’Il illustre dans ses paraboles. Jésus ne parle pas de l’aspect économique du troupeau : de l’exploitation d’un cheptel pour produire de la viande, du lait. Les images qui sont développées sont celle de l’enclos où le troupeau passe la nuit et celle de la porte de cet enclos. Il y a deux catégories d’hommes qui tentent d’approcher les brebis : d’un côté, les voleurs, de l’autre côté, le «vrai pasteur». Ce pasteur ne ressemble pas aux bergers traditionnels :  Continuer la lecture de Je suis la porte des brebis

Présentation du Seigneur au Temple : Mes yeux ont vu ton salut

« Il est beau et juste de remercier le Seigneur pour le grand don de la vie consacrée et le dévouement de tant de vies totalement données au Seigneur. »

Lectures : Présentation du Seigneur au Temple

Fête de la Présentation du Seigneur et journée mondiale de la « vie consacrée »
Chaque 2 février, les chrétiens célèbrent la fête de la Présentation de Jésus au Temple ainsi que la journée mondiale de la « Vie Consacrée ». Cette fête nous aide à entrer dans le mystère même de la « Vie Consacrée ». Jésus est donné au Père comme une « offrande » (Luc 2, 22). Car Dieu, en la personne de Jésus nous est présenté comme la gloire d’Israël. C’est pourquoi, en choisissant cette date, le Pape Jean-Paul II voyait un triple but : En premier, il est beau et juste de remercier le Seigneur pour le grand don de la vie consacrée, qui enrichit et réjouit l’Église par la multiplicité des charismes et le dévouement de tant de vies totalement données au Seigneur et au frères.

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Marthe le reçut. Marie a choisi la meilleure part

« Dans toutes vos œuvres de charité n’oubliez pas que vous les faites avec le Seigneur et pour le Seigneur »

Lectures : Seizième dimanche temps ordinaire

Bien aimés de Dieu, la liturgie de la parole de ce jour nous interpelle sur une attitude très importante: l’accueil. Au temps d’Abraham l’on devait l’hospitalité à tous les voyageurs et aux étrangers de passage parce qu’ils étaient loin de chez eux et parce qu’ils ne représentaient pas de danger particulier. Aussi parce qu’avec les étrangers l’on pouvait s’informer de ce qui se passait ailleurs. Ils étaient malgré eux des messagers, des porteurs de bonnes ou mauvaises nouvelles. Même si le récit de l’hospitalité réservée par Abraham aux trois visiteurs qui se présentent à lui extrapole les marques d’attention envers ces inconnus, il est fidèle aux us et coutumes de l’époque. Son empressement à accueillir ces étrangers de passage et les soins dont il les entoure s’explique par le caractère particulier de cette rencontre. Les visiteurs ne sont pas de simples voyageurs de passage. Il s’agit du Seigneur Lui-même qui visite Abraham. Le Seigneur apparut donc à Abraham; et il n’est pas seul. Ils sont trois hommes qui se tiennent debout près de lui. C’est dire que le Seigneur ne voyage pas seul. Les deux autres personnages pourraient si nécessaire témoigner de la véracité de la nouvelle dont il est le messager. Et la Nouvelle que le Seigneur et ses messagers annoncent concerne Abraham et Sara : « au temps fixé pour la naissance, et à ce moment-là, Sara, ta femme, aura un fils. » Continuer la lecture de Marthe le reçut. Marie a choisi la meilleure part

Le Maître de Moisson : Votre paix ira reposer sur lui

« Le Christ compte sur nous pour être ses messagers auprès de ceux et celles qui sont sur notre route. »

Lectures : Quatorzième dimanche temps ordinaire

Bien aimés de Dieu, les textes bibliques de ce quatorzième dimanche du temps ordinaire nous annoncent une bonne nouvelle. Le prophète Isaïe dans la première lecture, nous invite à la joie, une joie qui est donnée par Dieu lui-même. Il nous parle de « cieux nouveaux », de « terre nouvelle », de « Jérusalem nouvelle ». Il annonce même une paix « qui déborde comme un torrent ». Cette paix, chers frères et sœurs, ce n’est pas seulement une absence de guerre, c’est d’abord la plénitude de la présence de Dieu. C’est cela la véritable Paix dont notre monde aujourd’hui a besoin. Quand l’Église est dévastée par les persécutions et les scandales de toute sorte, la Parole de Dieu que nous méditons avec le Prophète Isaïe fait écho d’un message d’espérance. Dans l’épreuve, le Seigneur est là pour nous combler de sa joie et de sa paix. Le mal n’aura jamais le dernier mot, mais notre cœur sera toujours dans l’allégresse. Continuer la lecture de Le Maître de Moisson : Votre paix ira reposer sur lui