Archives par mot-clé : Baptème

On viendra de l’orient et de l’occident

“Le Salut est offert à tous, mais rien n’est possible sans notre accueil. L’amour est vrai ou il n’est pas.”

Lectures : Vint-et-unième dimanche du temps ordinaire.

Les textes bibliques de ce dimanche nous invitent à « un grand rassemblement d’amour » et à faire un pas de plus sur le chemin de la foi. Le vrai Dieu n’est pas le Dieu de quelques-uns, ni d’un peuple mais il est celui qui veut rassembler tous les hommes. C’est cette bonne nouvelle que nous trouvons dans la 1ère lecture : « Je viens rassembler toutes les nations, de toute langue. Elles viendront et verront ma gloire… » Ces paroles de réconfort sont adressées à des croyants qui viennent de vivre une longue période d’exil ; ils ont vécu 50 ans en terre étrangère au milieu des païens. Ils découvrent progressivement que Dieu veut rassembler toutes les nations. Dieu se veut donc universel. Son amour est offert à tous sans distinction.

C’est cette bonne nouvelle qui doit être annoncée à tous les peuples. Pour cette mission, Dieu fait appel à des messagers (autrefois les juges, les prophètes… et aujourd’hui les Évêques, les prêtres, les diacres). Ces derniers sont envoyés pour annoncer la gloire de Dieu parmi toutes les nations. Ces messagers, c’étaient le petit reste d’Israël. Mais aujourd’hui, c’est nous, nous qui sommes baptisés, nous devons donc faire valoir notre titre de prophète (pour annoncer), prêtre (pour administrer) et roi (pour gouverner). Nous sommes tous envoyés dans le monde pour y témoigner de l’amour qui est en Dieu. Mais n’oublions pas : c’est lui qui agit dans le cœur de ceux et celles qu’il met sur notre route et vers qui nous sommes envoyés. Continuer la lecture de On viendra de l’orient et de l’occident

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Sainte-Trinité : J’ai encore beaucoup de choses à vous dire

Jésus prend la condition de l’homme et Fils pour révéler aux hommes l’amour et le visage du Père”

Lectures : Sainte Trinité

Fête de la Très Sainte Trinité

Bien aimés de Dieu, nous célébrons aujourd’hui la fête de la Sainte Trinité. C’est le mystère d’un seul Dieu en trois personnes, le Père, le Fils et le Saint Esprit. Un Dieu qui est trine dans les personnes et Un dans l’essence ; un Dieu plein d’amour. C’est de cet amour infini de Dieu que nous nous souvenons chaque fois que nous faisons le signe de la croix et quand nous employons une doxologie : « Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit ». Nos mots sont bien incapables de cerner ce mystère de Dieu car il nous dépasse infiniment. Pour introduire cette fête de la Trinité, pensons à une radieuse lumière qui éclaire et qui éblouit à la fois. La Trinité est un peu comme une radieuse lumière, capable d’illuminer et d’éblouir à la fois. La lumière, en effet, fait exister les choses en les arrachant à l’obscurité. Celui qui vit dans la clarté du jour baigne dans un milieu naturel et familier qui lui permet de se mouvoir; mais lorsqu’il lève son regard vers le soleil pour le fixer, il en est aussitôt ébloui. Ainsi en va-t-il de la Trinité: sans elle, la foi chrétienne s’évanouit; et lorsque nous essayons de la comtempler en elle même, nous en sommes aveuglés. Et pourtant toute notre vie chrétienne se déroule sous le signe de la Sainte Trinité: c’est en elle et par elle que nous sommes créés et sauvés; c’est en elle que nous sommes baptisés et c’est encore vers elle que nous sommes en marche. Continuer la lecture de Sainte-Trinité : J’ai encore beaucoup de choses à vous dire

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À mes brebis, je donne la vie éternelle

“Nous avons reçu le don de la vie éternelle et l’assurance que l’œuvre de Dieu se poursuivra en nous.”

Lectures : Quatrième dimanche de Pâques

« À mes brebis, je donne la vie éternelle » (Jean chapitre 10)

Jésus s’est présenté lui-même comme le Bon Pasteur, le berger de ses brebis, et a confié à Pierre la même mission. Il n’a pas employé un langage sacerdotal pour se qualifier, mais plutôt un langage pastoral et prophétique. Les prêtres de son temps avaient comme mission première le service du culte dans le temple et l’offrande à Dieu des sacrifices. L’auteur de l’épître aux Hébreux note : « Il n’a pas besoin, comme les autres grands prêtres, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses péchés personnels, puis pour ceux du peuple ; cela, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même ». (Hé 7, 24-27)

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