Homélie du dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur
Père Marcelin
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Père Marcelin
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« En naissant pauvre parmi les pauvres, Jésus se présente à nous en montrant que ni les titres, ni les honneurs, ni les offices, ni les distinctions, ni les relations ne sont importants aux yeux du Père, mais le témoignage d’un amour vrai envers son prochain. »
HOMÉLIE DE NOËL
Frères et Sœurs, aujourd’hui nous célébrons la fête de Noël. Comme chaque année, nous nous retrouvons en famille ou entre bande de copains pour s’échanger les nouvelles et les vœux de nouvel An. Ce sens de retrouvaille familial ou amical semble nous faire perdre le vrai sens de Noël. Mais pour nous chrétiens, Noël, c’est bien plus que cela. Car elle n’est pas seulement cette fête qui entre dans nos traditions ou nos mœurs. Noël est avant tout, pour nous chrétiens, la célébration « de la naissance d’un Dieu devenu homme ». Ce Dieu, en la personne de « Jésus-Christ » est le messie, le sauveur du monde. Par son Incarnation, Jésus a pris chair de la Vierge Marie comme le dit notre Crédo. Il devient donc un de nous. De lui, nous pouvons apprendre à devenir des hommes et des femmes capables de contempler le vrai visage de Dieu Père. Car Il n’est pas seulement entré dans le monde pour changer le court des temps mais de témoigner de la proximité de Dieu auprès des hommes. Cette proximité est bien celle qui procure la paix, la joie, l’amour comme le dit la 1ère lecture. Ici, le prophète Isaïe rappelle l’espérance des hommes meurtris par l’oppression de la violence. C’est au cœur de cette violence que la Bonne Nouvelle du salut leur est annoncé. Dieu décide de venir dans notre monde. Cette attente messianique réalisée en la personne de Jésus Christ est l’accomplissement parfait de la Parole de Dieu Père. Désormais, Dieu fait partir de son peuple. C’est Lui Dieu, en la personne de Jésus qui a décidé de naître parmi nous. En s’incarnant dans le sein de la Vierge Marie et en la prenant pour Mère, Dieu établit une relation avec le genre humain. Par Marie, Jésus devient homme parmi les hommes et Dieu, Fils parmi les personnes de la Trinité, puisque c’est Lui Jésus qui révèle le vrai visage du Père éternel. Aussi par Jésus, Marie devient Mère de Dieu et Mère de l’Homme. À ce sujet, saint Athanase disait « Il s’est fait homme pour que nous devenons Dieu, Il s’est rendu visible en son corps pour que nous nous fassions une idée du Père invisible; Il a supporté les outrages des hommes afin que nous ayons part à l’immortalité » (De inc. Verbi 54). Ici, Athanase fait découler la nécessité de l’incarnation et de la mort du Christ de la volonté rédemptrice de Dieu. Nous n’aurions pas été sauvés, si Dieu lui-même ne s’était pas fait homme, et si le Christ n’avait pas été Dieu. Donc le Verbe de Dieu, c’est-à-dire Jésus Christ, en prenant la nature humaine, a déifié l’humanité; Il a vaincu la mort non seulement pour Lui-même, mais pour nous tous. Continuer la lecture de Homélie de Noël
« Pour aimer, il faut se lier. Qu’elle serait triste la vie d’un homme ou d’une femme qui ne répondrait à aucun appel, qui resterait solitaire, indépendant, sans conjoint, sans amis. »
Lectures : Quatrièùe dimanche de Pâques
Dans la Bible, l’image du berger, du pasteur, est très présente. Elle se réfère à Moïse conduisant le peuple vers la Terre promise à travers le désert, et, plus loin dans la mémoire, aux pasteurs nomades qui furent les ancêtres d’Israël. Mais au premier plan, il y a David, le berger que Dieu a pris «derrière les brebis pour en faire le pasteur de son peuple ». Jésus parle le langage de la culture qui est la sienne. Son langage prend racine dans le temps et dans l’espace.

Que veut-il nous dire ? De quoi parle-t-il ? Il parle bien sûr de Lui et de ses relations avec nous. A l’arrière-plan, il nous parle des relations de Dieu avec les hommes. Comme toujours, il donne un sens nouveau aux réalités humaines qu’Il illustre dans ses paraboles. Jésus ne parle pas de l’aspect économique du troupeau : de l’exploitation d’un cheptel pour produire de la viande, du lait. Les images qui sont développées sont celle de l’enclos où le troupeau passe la nuit et celle de la porte de cet enclos. Il y a deux catégories d’hommes qui tentent d’approcher les brebis : d’un côté, les voleurs, de l’autre côté, le «vrai pasteur». Ce pasteur ne ressemble pas aux bergers traditionnels : Continuer la lecture de Je suis la porte des brebis
Lectures : Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur : Mt21,1-11/Is50,4-7/Ph2,6-11/Mt26,14-27,66
« Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! » Mt 21, 9
Quelques jours avant la fête de la Pâque juive, Jésus vient à Jérusalem. Il est acclamé comme un roi lors de son entrée dans la ville. Les rameaux, que chacun de nous porte au cours de cette célébration, sont le signe qui rappelle l’enthousiasme de toutes ces personnes qui accompagnaient Jésus lors de ses derniers jours de pèlerinage terrestre. En mémoire de cet événement, nous venons aujourd’hui avec ces rameaux ou ces buis pour les brandir et acclamer le Christ en disant : Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
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Lectures : 11ième dimanche TO : 2S12,7-10.13/Ga2,16.19-21/Lc7,36-8,3
Dans ses larmes brillaient l’amour et le pardon
La parole de Dieu de ce dimanche nous place au cœur d’un attribut divin : La miséricorde divine. Autant l’homme se manifeste comme pécheur, autant le Seigneur se révèle comme pardon et miséricorde. Jésus est le Fils de Dieu qui pardonne ; il est le visage même de la miséricorde du Père. Continuer la lecture de Homélie Père Rodrigue Chabi-12/06/2016