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Je ne suis pas venu mettre la paix sur terre, mais bien plutôt la division

« La paix de Jésus est l’équivalent du bonheur parfait, de la joie divine d’exister. Cette paix est liée à la foi et reçue comme un don de Dieu.»

Lectures : Vingtième dimanche temps ordinaire

Tout le monde sait que « évangile » veut dire « bonne nouvelle ». Ce que nous savons moins ou pas du tout c’est que cette « bonne nouvelle » n’a pas le sens habituel que nous donnons à cette expression. La « bonne nouvelle «  de l’évangile ne provoque pas forcément une joie immédiate, une satisfaction immédiate, répondant à nos besoins immédiats. Dans l’évangile d’aujourd’hui, Jésus nous dit qu’il ne vient pas apporter la paix mais la division : « Pensez-vous que je sois venu apporter la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. ». Cette parole est étonnante .Comment la comprendre ?

« Je ne suis pas venu mettre la paix dans le monde. » Ailleurs, Jésus dit : « Je vous donne la paix ! » . La mentalité sémitique ignore certaines de nos nuances et n’a pas peur de ce qui nous paraît être des contradictions. De quelle paix s’agit-il ? Il y a, en effet, des fausses « paix » . Celle qui cherche une tranquillité égoïste : « Fiche-moi la paix ! », une paix de résignation : «  Laisse tomber ! », une paix imposée par la force  avec un vainqueur et un vaincu. La paix véritable ne peut que rarement être imposée de l’extérieur, elle doit naître de l’intérieur. La paix que Jésus apporte  est n’est pas seulement l’absence de guerre ou de conflits mais elle nous délivre de la peur, de la tristesse, de l’inquiétude de l’angoisse. Cette paix est liée à la venue du Messie, à Jésus, au Royaume. Elle est l’équivalent du bonheur parfait, de la joie divine d’exister. Cette paix est liée à la foi et reçue comme un don de Dieu. Cela nous invite à trouver le cœur de la pensée de Jésus. Mais allons plus avant dans ce passage… Continuer la lecture de Je ne suis pas venu mettre la paix sur terre, mais bien plutôt la division

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Marthe le reçut. Marie a choisi la meilleure part

Dans toutes vos œuvres de charité n’oubliez pas que vous les faites avec le Seigneur et pour le Seigneur”

Lectures : Seizième dimanche temps ordinaire

Bien aimés de Dieu, la liturgie de la parole de ce jour nous interpelle sur une attitude très importante: l’accueil. Au temps d’Abraham l’on devait l’hospitalité à tous les voyageurs et aux étrangers de passage parce qu’ils étaient loin de chez eux et parce qu’ils ne représentaient pas de danger particulier. Aussi parce qu’avec les étrangers l’on pouvait s’informer de ce qui se passait ailleurs. Ils étaient malgré eux des messagers, des porteurs de bonnes ou mauvaises nouvelles. Même si le récit de l’hospitalité réservée par Abraham aux trois visiteurs qui se présentent à lui extrapole les marques d’attention envers ces inconnus, il est fidèle aux us et coutumes de l’époque. Son empressement à accueillir ces étrangers de passage et les soins dont il les entoure s’explique par le caractère particulier de cette rencontre. Les visiteurs ne sont pas de simples voyageurs de passage. Il s’agit du Seigneur Lui-même qui visite Abraham. Le Seigneur apparut donc à Abraham; et il n’est pas seul. Ils sont trois hommes qui se tiennent debout près de lui. C’est dire que le Seigneur ne voyage pas seul. Les deux autres personnages pourraient si nécessaire témoigner de la véracité de la nouvelle dont il est le messager. Et la Nouvelle que le Seigneur et ses messagers annoncent concerne Abraham et Sara : « au temps fixé pour la naissance, et à ce moment-là, Sara, ta femme, aura un fils. » Continuer la lecture de Marthe le reçut. Marie a choisi la meilleure part

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XXième congrès Miséricorde Divine : homélie Mgr Jachiet

XXième congrès de la Miséricorde Divine

Lectures : 27 dimanche temps ordinaire : Gn2,18-24/He2,9-11/Mc10,2-16

« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » (Mc 10,  2-12)

Frères et sœurs, alors que pendant 24 heures on médite sur la Miséricorde Divine, on prie le Seigneur, on invoque Sainte Faustine. Et bien, demandons-nous comment les écritures nous parlent de la Miséricorde. Et plus spécifiquement posons-nous cette question : “dans la vie de Jésus, dans la vie de Jésus, dans son ministère, quelles ont été les personnes qui ont, en premier, bénéficié de son ministère, qui ont fait l’objet de toute sa sollicitude, de toute son attention ?” Il faut aller voir l’évangile. C’est intéressant de lire un évangile à la suite. Alors les catégories de personnes vraiment qui ont eu droit, je dirais, à être les “chouchous” du seigneur Jésus. Ce sont les paralytiques, les épileptiques, les lépreux, les fiévreux, l’hémorroïsse, des infirmes, des mourants des aveugles, des atrophiés, des boiteux, des estropiés, … Voyez les malades, les personnes avec un handicap tous ceux qui souffrent dans leur chair, et bien, le Seigneur s’est dirigé vers eux en tout premier. Mais on peut ajouter aussi un grand nombre de possédés, un grand nombre de pêcheurs publics Aussi des personnes en situation d’adultère, de prostitution et des situations aussi de détresse : être veuf, avoir perdu son enfant. Au fond, qu’est-ce que le Seigneur recherche ? Continuer la lecture de XXième congrès Miséricorde Divine : homélie Mgr Jachiet

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