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Liturgie du jour et messes de la semaine

Aujourd’hui nous sommes le : [date]

[liturgie]


HORAIRES DES MESSES EN SEMAINE

Lundi: 9h00
Du mardi au vendredi : 12h15
Samedi : 18h30 (messe anticipée du dimanche)
Dimanche : 10h30

 

LAUDES  MATINALES

Du lundi au vendredi : à 8h00
Samedi : à 8h30

 

ADORATION DU SAINT SACREMENT

Tous les vendredis après la messe: de 12h45 à 13h15

 

ACCUEIL DES PRÊTRES ET CONFESSIONS

Mardi, jeudi et vendredi : de 17h00 à 19h00
Samedi : de 17h30 à 18h30

 

ACCUEIL PAR UN LAÏC DANS L’ÉGLISE

Tous les mardis, mercredis, jeudis et vendredis de 10h à 12h

 

SECRÉTARIAT

(3, Place de Joinville)
Tous les lundis, mardis, jeudis et vendredis : de 9h à 11h et de 13h30 à 18h00

Eglise ouverte du lundi au vendredi : de 8h à 19h
Samedi : de 8h30 à 19h30
Dimanche : de 9h à 19h

 

Dimanche prochain :

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Pour en savoir plus sur les couleurs liturgiques :
https://www.sjsc.fr/les-couleurs-liturgiques/

La liturgie d’aujourd’hui est :

  • Première lecture : « Il attendait la ville dont Dieu lui-même est le bâtisseur et l’architecte » (He 11, 1-2.8-19)

    Lecture de la lettre aux Hébreux Frères, la foi est une façon de posséder ce que l’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas. Et quand l’Écriture rend témoignage aux anciens, c’est à cause de leur foi. Grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait. Grâce à la foi, il vint séjourner en immigré dans la Terre promise, comme en terre étrangère ; il vivait sous la tente, ainsi qu’Isaac et Jacob, héritiers de la même promesse, car il attendait la ville qui aurait de vraies fondations, la ville dont Dieu lui-même est le bâtisseur et l’architecte. Grâce à la foi, Sara, elle aussi, malgré son âge, fut rendue capable d’être à l’origine d’une descendance parce qu’elle pensait que Dieu est fidèle à ses promesses. C’est pourquoi, d’un seul homme, déjà marqué par la mort, a pu naître une descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, une multitude innombrable. C’est dans la foi, sans avoir connu la réalisation des promesses, qu’ils sont tous morts ; mais ils l’avaient vue et saluée de loin, affirmant que, sur la terre, ils étaient des étrangers et des voyageurs. Or, parler ainsi, c’est montrer clairement qu’on est à la recherche d’une patrie. S’ils avaient songé à celle qu’ils avaient quittée, ils auraient eu la possibilité d’y revenir. En fait, ils aspiraient à une patrie meilleure, celle des cieux. Aussi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu, puisqu’il leur a préparé une ville. Grâce à la foi, quand il fut soumis à l’épreuve, Abraham offrit Isaac en sacrifice. Et il offrait le fils unique, alors qu’il avait reçu les promesses et entendu cette parole :C’est par Isaac qu’une descendance portera ton nom. Il pensait en effet que Dieu est capable même de ressusciter les morts ; c’est pourquoi son fils lui fut rendu : il y a là une préfiguration. – Parole du Seigneur.

  • Cantique (Lc 1, 69-70, 71-72, 73-75)

    Refrain psalmique : (cf. Lc 1, 68) Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, car il a visité son peuple. Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur, comme il l’avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens : salut qui nous arrache à l’ennemi, à la main de tous nos oppresseurs, amour qu’il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte, serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte, afin que, délivrés de la main des ennemis, nous le servions dans la justice et la sainteté,     en sa présence, tout au long de nos jours.

  • Évangile : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » (Mc 4, 35-41)

    Acclamation : (Jn 3, 16) Alléluia. Alléluia. Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle. Alléluia. Évangile de Jésus Christ selon saint Marc Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » – Acclamons la Parole de Dieu.

Source : www.aelf.org

Les couleurs liturgiques

Les couleurs liturgiques :

    Rouge

« le rouge est la couleur de la passion du Christ, des fêtes de l’ Esprit-Saint (Pentecôte,etc.) ; c’est aussi le rouge que l’on porte pour honorer la mémoire des Apôtres (sauf saint Jean Évangéliste) et des martyrs » (wikipédia)

« Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau rouge. » Matthieu 27,28 Continuer la lecture de Les couleurs liturgiques