Archives de catégorie : Liturgie-Prières

Dimanche de Pâques : le tombeau est vide

Que Dieu remplisse nos cœurs de sa  joie profonde et de sa Paix !”

Lectures : Dimanche de Pâques : Jésus est ressuscité

La résurrection est le cœur de la foi chrétienne au point que saint Paul peut dire : « Si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vide » (1 Corinthiens 15, 14).

Cet événement est irreprésentable. Il est attesté par les disciples de Jésus qui ont vu Jésus vivant, après sa mort sur la croix. L’événement représente un tel bouleversement pour l’histoire de l’humanité, une telle « Bonne Nouvelle » (sens du mot grec « Évangile ») que les disciples en témoignent par leurs écrits, par leur enseignement et surtout par leur vie donnée jusqu’à la mort.

Jésus ressuscité échappe au pouvoir de la mort. Il n’est pas seulement réanimé pour un temps. « La mort n’a plus de pouvoir sur lui. » (Romains 6, 9) Il ne se réincarne pas dans un autre élément de la nature. C’est bien lui, le même que celui que les disciples ont connu, qu’ils ont accompagné sur les routes de la Galilée et de Judée, qu’ils ont entendu enseigner et vu soulager les misères de ceux qui venaient à lui. C’est lui, Jésus qui leur apparaît maintenant dans son corps glorieux comme le dit diversement et unanimement la finale de chaque récit évangélique (Matthieu 28 ; Marc 16 ; Luc 24 ; Jean 20-21). Certes, celle-ci fait fi des contraintes spatio-temporelles (il entre dans la maison où se sont enfermés les disciples, il apparaît au bord du lac, dans le jardin…). Mais il est reconnaissable dans une humanité transfigurée. Les disciples sont devant l’évidence que Jésus est bien le fils de Dieu puisqu’il est ressuscité. Continuer la lecture de Dimanche de Pâques : le tombeau est vide

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Veillée Pascale : pourquoi chercher le Vivant parmi les morts ?

#Pâques “Il y a beaucoup d’étonnement au matin de Pâques, mais cet étonnement va déboucher sur un émerveillement

Lectures : Veillée Pascale

« Pourquoi chercher le Vivant parmi les morts ? » (Luc  Chapitre 24)

Chers frères et sœurs en Christ, que la joie et la paix pascales soient toujours avec vous !

Au commencement de toute bonne nouvelle, il y a toujours un temps d’étonnement. Cet évangile que nous venons d’entendre est parcouru par un long étonnement.

Tous sont étonnés ! Mais, avant d’en arriver à cet étonnement du matin de Pâques, le terrain a été préparé longuement et par toute une série d’étonnements, des étonnements qu’ont vécus les héritiers de la première alliance quand peu à peu ils ont appris à comprendre, à connaître le vrai visage de Dieu.

Nous avons parcouru très rapidement ce chemin à travers ces lectures de l’Ancien testament. Ces lectures qui marquent quatre étonnements.

La première lecture nous a relaté la création : ce poème dit en langage poétique, imagé, la merveille première du fait qu’il y ait quelque chose plutôt que rien. Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Grande question philosophique que je ne suis pas le premier à poser et certainement pas le dernier. Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Continuer la lecture de Veillée Pascale : pourquoi chercher le Vivant parmi les morts ?

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Vendredi Saint : Le Christ s’est anéanti, prenant la condition de serviteur

Le Christ s’est anéanti, prenant la condition de serviteur.
Pour nous, le Christ est devenu obéissant, jusqu’à la mort, et la mort de la croix.”

Lectures : Vendredi Saint

Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Jean Chapitre 18)

En ce temps-là, après le repas, Jésus sortit avec ses disciples
et traversa le torrent du Cédron ; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples.
Judas, qui le livrait, connaissait l’endroit, lui aussi, car Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis.
Judas, avec un détachement de soldats ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens, arrive à cet endroit.
Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s’avança et leur dit :
« Qui cherchez-vous? » Continuer la lecture de Vendredi Saint : Le Christ s’est anéanti, prenant la condition de serviteur

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