Si vous aviez de la foi !

“La foi ne se mesure donc pas. Être croyant, ce n’est pas avoir la foi ou la posséder. Être croyant, c’est être, c’est devenir, c’est être en chemin.”

Lectures : Vingt-septieme dimanche du temps ordinaire

Tout l’évangile de saint Luc est une montée vers Jérusalem, lieu où va se jouer l’événement fondateur de la foi chrétienne : la mort-résurrection du Christ. Tout au long de la route, Jésus Christ nous apprend comment vivre comme chrétien ou plutôt comment être chrétien… Aujourd’hui, c’est peut-être l’évangile un des plus dur: la foi chrétienne ne revendique rien. Le croyant ne peut se targuer de ses bonnes œuvres; il n’est qu’un esclave inutile (traduction grecque de l’évangile). Le chrétien ne doit exiger aucune récompense : sa seule joie est de servir, parce que le croyant sait qu’il est aimé gratuitement par celui qu’il sert : Dieu… Ce Dieu que l’on rencontre à travers l’autre, les autres.

Pour beaucoup de nos sœurs et de nos frères, Dieu semble absent de nos vies et de notre quotidiennes. À chaque jour, on assiste à des tragédies, à des événements, où l’injustice cause tant de souffrances… Où est Dieu dans tout ça? Que fait-il? Ces questions sont souvent posées; elles sont le lot des croyants, mais les réponses ne sont pas évidentes. Même pour les saints. Nous savons aujourd’hui que même Mère Teresa a douté de Dieu, voyant la misère et la grande pauvreté des gens pour qui elle avait consacré sa vie. Continuer la lecture de Si vous aviez de la foi !

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Tu as reçu le bonheur, et Lazare, le malheur

« Pauvre ou riche, ouvrons notre cœur pour nous préparer à la rencontre avec Dieu. Nous verrons le triomphe de l’amour sur la mort.»

 Lectures : Vingt sixième dimanche temps ordinaire

Frères et sœurs,

Bien aimés de Dieu, Avec l’histoire du Pauvre Lazare, nous nous trouvons directement plongés dans la vie après la mort avec un renversement de situation : celui qui été comblé pendant sa vie sur terre se retrouve en enfer ; celui qui a été malheureux ici-bas se retrouve au Paradis. Bien sûr, cette histoire que nous rapporte Jésus, nous invite à nous interroger sur la manière dont nous vivons notre vie présente.

Alors, regardons d’un peu plus près l’attitude du mauvais riche. Trois caractéristiques me semblent importantes à reprendre. Tout d’abord, il a un cœur fermé ; un cœur fermé à Dieu et fermé aux autres et bien évidement au pauvre Lazare qui gît devant chez lui. Nous retrouvons ici un danger souvent évoqué chez Jésus. Le danger des richesses. L’abondance des richesses qui nous donne l’illusion d’être comblé et, par conséquent, qui risque aussi de fermer le cœur à Dieu. Il est bien connu que ceux qui vivent dans le besoin ont plus naturellement un cœur ouvert à Dieu, tandis que ceux qui vivent dans l’opulence ont plus de difficultés à reconnaître qu’ils ont besoin de Dieu. Continuer la lecture de Tu as reçu le bonheur, et Lazare, le malheur

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Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent

“Jésus nous invite à dépasser le superficiel, les apparences, pour que nos pensées et nos comportements soient tournés vers l’essentiel de l’amour !”

Lectures : Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire

L’Evangile de ce dimanche nous rappelle que la venue du Royaume de Dieu ne s’inscrit pas forcement dans une passivité bienheureuse mais il n’advient pas non plus par nos seules et uniques forces. La venue du Royaume est d’abord accueil, et notamment accueil de ces dons et talents en nous que nous avons toujours à découvrir et à faire fructifier mais selon la sagesse de l’Évangile. En les faisant fructifier selon la sagesse de l’Evangile, nous nous faisons des amis dans les demeures éternelles. Oui, nous sommes tous appelés à être les fils de lumière, c’est à dire des citoyens du Royaume de Dieu, car personne n’est prédestiné à n’être que fils de ce monde. En tant que fils de Lumière nous avons donc à faire preuve de quelques dynamismes inventifs pour participer déjà au dynamisme de la vie Trinitaire, au dynamisme de ce Royaume qui est déjà parmi nous. Et ce dynamisme, cet élan ne saurait être vécu qu’avec un cœur simple et sage, pas avec un cœur double, pas avec un cœur partagé ou divisé. Jésus le rappelle, personne ne peut servir deux maîtres ! Un choix s’imposera alors : Mammon ou Jésus. Mammon, un mot qui veut dire tout simplement richesse en araméen mais que Jésus personnifie comme une idole asservissant le monde. Jésus dont le nom signifie Sauveur, Jésus le ressuscité nous appelle par seul amour à quitter nos tombeaux et autres servitudes pour entrer déjà et activement, dans la vie éternelle déjà là. « Je te propose, est-il écrit dans le Livre du Deutéronome, la vie ou la mort. Choisis donc la vie ! » Continuer la lecture de Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent

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Messes : mardi/mercredi/jeudi/vendredi à 12h15 ; samedi 18h30 ; dimanche 10h30

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