Archives par mot-clé : amour

Père, glorifie ton Fils

« Connaître quelqu’un, c’est avoir avec lui une relation d’amour et de fidélité. La vie éternelle, c’est de vivre dès aujourd’hui des expériences fortes de fraternité, de communion, de pardon. »

Lectures : Septième dimanche de Pâques

« Voyez comme ils s’aiment »
Les paroles que Saint Jean met sur les lèvres de Jésus, la veille de sa mort, sont des paroles graves, comme un adieu, une dernière recommandation, un testament en somme. On peut être dérouté par trois phrases prononcées par Jésus :
Dérouté par ce qu’il dit du monde.
Dérouté par ce qu’il dit de la gloire.
Dérouté par ce qu’il dit de la vie éternelle.
Ce qu’il dit du monde : « ce n’est pas pour le monde que je prie ». Comment cela ? Et nous qui n’en finissons pas de prier pour le monde chaque jour, pour qu’il n’y ait plus de guerres, moins de famine, pour qu’il y ait plus d’amour, de partage, de pardon, pour les victimes de l’épidémie… et voici que Jésus, lui, ne prierait pas pour le monde ? Savez-vous que Saint Jean, dans son évangile, emploie le mot monde en deux sens différents ? Tantôt, c’est notre humanité telle qu’elle est, magnifique et dramatique. Bien sûr que Jésus prie pour elle, bien sûr que Jésus aime ce monde. Il est venu dans ce monde non pour le juger ou le condamner, mais pour le sauver. Il a donné sa vie pour sauver ce monde de la désespérance. Tantôt l’apôtre Jean emploie le mot monde pour désigner l’ensemble des forces du mal qui pervertissent le monde et ruinent les relations humaines. C’est « l’esprit du monde » dont il faut bien se garder. C’est l’esprit de domination, la course effrénée à l’argent, la haine de l’étranger. On comprend mieux la parole de Jésus : «je vous envoie dans le monde, le Royaume est là, mais méfiez-vous du monde, de l’esprit du monde ».
Continuons la lecture. Il y a de quoi être dérouté aussi par ce que Jésus dit de la gloire : « Père, l’heure est venue maintenant, glorifie ton Fils afin que ton Fils Te glorifie ». La gloire, qu’est-ce que ce mot évoque pour nous ? Couronne, podium, diplôme, coupe, succès éclatant. Jésus parle de recevoir la gloire, alors qu’il est sur le point d’être arrêté. Il est trahi par l’un des siens, ses amis vont le quitter. Pas glorieux, tout cela ! Mais savez-vous que dans la langue de Jésus, le mot « gloire » signifie : ce qui fait du poids. Eh bien ! Une vie donnée, ça fait le poids, une vie offerte par amour, ça fait le poids. Chacun de nous peut s’interroger : A quoi est-ce que j’attache le plus d’importance dans ma vie ? Ce qui fait du poids aux yeux de Dieu dans nos vies s’appelle service, don de soi, partage, pardon. Cherchez bien, heureusement, nous vivons des journées qui ont du poids.
Enfin, étonnons-nous de ce que Jésus dit de la vie éternelle. Souvent on reporte la vie éternelle après la mort. Or voilà ce que nous dit Jésus : « La vie éternelle, c’est de te connaître, toi le seul vrai Dieu et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus-Christ ». Connaître, dans la langue de Jésus, ce n’est pas seulement savoir des choses sur quelqu’un. Connaître quelqu’un, c’est avoir avec lui une relation d’amour et de fidélité. La vie éternelle, c’est de vivre dès aujourd’hui des expériences fortes de fraternité, de communion, de pardon.
Tenez, vous savez ce qu’est un appartement témoin. Lorsque l’on construit un immeuble d’habitation, c’est souvent que l’on achève et décore un appartement témoin qui permet de deviner ce que sera l’im-meuble achevé. Eh bien ! La vocation des chrétiens, c’est de réaliser tout de suite des appartements témoins qui permettront de deviner ce que sera le Royaume de Dieu, quand il sera achevé, ce que sera la vie éternelle.
« C’est à l’amour qu’on vous reconnaîtra comme mes disciples ».
par Louis DURET

Pères Christophe, Francis, Pierre et Rodrigue

Vous pouvez voir la messe en direct sur le canal Youtube

 

Les autres homélies du Père Pierre Dibi

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Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur

« Cette vision ne se fait plus avec les yeux mais avec le cœur et dans la Foi. Cette présence se manifeste dans l’amour que nous recevons de Dieu et dans l’amour que nous nous témoignons les uns les  autres. »

Lectures : Sixième dimanche de Pâques

Vivre de et dans l’Esprit de Jésus

La semaine dernière Jésus nous disait qu’il était le chemin, la vérité et la vie. La semaine précédente nous disait en parabole qu’il était le bon pasteur et la porte du salut. Pour un chrétien, Jésus Christ est au cœur de tout, il conduit au Père, il nous ouvre les portes du Royaume et du salut, il est visage du Dieu invisible et lumière sur notre chemin, il est la Vie et la Vérité, il est pardon… Mais, pour nous en 2020, Jésus est-il vraiment le vivant ressuscité ou bien un événement du passé ?
La résurrection, c’est aujourd’hui.
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Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie

« Avec Jésus, nous sommes sur le bon chemin pour parvenir à la vraie vie que Dieu veut partager avec nous. Confinés, prêts à jouer le jeu du déconfinement progressif, nous offrons notre vie au Seigneur pour qu’il vienne la remplir de son Amour.. »

Lectures : Cinquième dimanche de Pâques

Dans l’Evangile de ce jour, Jésus se présente comme étant ce chemin qui mène l’homme au vrai bonheur, vers son Père. « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ». En quelque sorte, l’Evangile, c’est pour nous, chrétiens, la carte routière, notre GPS, que Jésus nous offre, pour Le suivre et pour nous aider à découvrir Dieu comme un Père qui nous aime et qui nous accueille. Toutes ses paroles, ses commandements, sa manière d’accueillir les pauvres, de pardonner aux pécheurs ou de secourir ceux qui souffrent, voilà la route à suivre pour parvenir au vrai Dieu, notre Père. Croire en Jésus, ce n’est pas simplement croire à tout ce qu’il a dit et fait il y a deux mille ans, c’est croire qu’il est ressuscité, toujours vivant avec nous et qu’il est toujours capable de faire encore maintenant ce qu’il a fait jadis: pardonner, redonner confiance, accueillir les malades… Encore maintenant il est capable de nous faire renaître à l’espérance et à la confiance dans l’avenir… Continuer la lecture de Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie

Je suis la porte des brebis

« Pour aimer, il faut se lier. Qu’elle serait triste la vie d’un homme ou d’une femme qui ne répondrait à aucun appel, qui resterait solitaire, indépendant, sans conjoint, sans amis. »

Lectures : Quatrièùe dimanche de Pâques

Dans la Bible, l’image du berger, du pasteur, est très présente. Elle se réfère à Moïse conduisant le peuple vers la Terre promise à travers le désert, et, plus loin dans la mémoire, aux pasteurs nomades qui furent les ancêtres d’Israël. Mais au premier plan, il y a David, le berger que Dieu a pris «derrière les brebis pour en faire le pasteur de son peuple ». Jésus parle le langage de la culture qui est la sienne. Son langage prend racine dans le temps et dans l’espace.

Église Saint-Jacques Saint-Christophe de la Villette - détail de la chaire – Christ enseignant des nations
Église Saint-Jacques Saint-Christophe de la Villette – détail de la chaire – Christ enseignant des nations

Que veut-il nous dire ? De quoi parle-t-il ? Il parle bien sûr de Lui et de ses relations avec nous. A l’arrière-plan, il nous parle des relations de Dieu avec les hommes. Comme toujours, il donne un sens nouveau aux réalités humaines qu’Il illustre dans ses paraboles. Jésus ne parle pas de l’aspect économique du troupeau : de l’exploitation d’un cheptel pour produire de la viande, du lait. Les images qui sont développées sont celle de l’enclos où le troupeau passe la nuit et celle de la porte de cet enclos. Il y a deux catégories d’hommes qui tentent d’approcher les brebis : d’un côté, les voleurs, de l’autre côté, le «vrai pasteur». Ce pasteur ne ressemble pas aux bergers traditionnels :  Continuer la lecture de Je suis la porte des brebis

Veillée Pascale : Il est ressuscité et il vous précède en Galilée

« La bonne nouvelle de ce jour c’est que Dieu n’est pas du côté du mal, de la souffrance et de la mort; il est du côté de la vie, du côté des vivants. »

Lectures : Veillée Pascale

En ce jour de Pâques, il y a un mot qui revient très souvent dans nos chants: c’est le mot «Alleluia»: ce mot signifie «Rendez grâce à Dieu», dites merci à dieu. Mais je suis persuadé que dans le monde, il y a des gens qui n’ont pas envie de chanter «Alleluia». Ils sont nombreux, surtout en ce temps difficile que nous vivons, ceux qui ont des soucis, des peines, des peurs pour le présent et pour l’avenir. Nous pensons à ceux et celles qui ont des soucis causés par une maladie, une discorde, la perte d’un être cher. Et puis, il y a aussi des peurs pour l’avenir à cause de la crise qui, selon les économistes, suivra la pandémie, il y a du chômage, de la précarité.

Si nous chantons «Alleluia», merci à Dieu, ce n’est pas pour nous réfugier dans la religion. Car la foi chrétienne c’est tout le contraire d’une fuite. C’est une attitude d’un réalisme incroyable. Elle nous oblige à regarder notre présent et à envisager notre avenir. Mais ce regard, nous le portons sous un angle différent parce qu’à la base de notre foi il y a Jésus ressuscité. Il est présent au cœur de nos vies. Il nous envoie vers ceux et celles qui sont douloureusement éprouvés et il attend de nous que nous soyons auprès d’eux des témoins de l’espérance qui nous anime.Tout au long de ce temps de Pâques, nous entendrons des évangiles qui nous parlerons de la résurrection de Jésus. En les lisant, nous constatons qu’ils ont une manière différente de raconter les événements. On ne peut pas faire une chronologie dujour de Pâques. Mais ils sont d’accord sur une chose essentielle: ils nous disent que les amis de Jésus n’ont pas cru, ce jour-là, à la résurrection de leur Maître et ami. Ils ont d’abord douté. Ils ont dit: «Ce n’est pas possible.» Il n’y en a qu’un qui a cru, c’est Jean. Les autres sont restés enfermés. Continuer la lecture de Veillée Pascale : Il est ressuscité et il vous précède en Galilée

Il a été dit aux Anciens. Eh bien ! moi, je vous dis

«La parole de Dieu agit, illumine l’humanité entière et sauve tout homme ; Une parole qui dit ce qu’elle fait et qui fait ce qu’elle dit.»

 Lectures : Sixième dimanche du temps ordinaire

Que votre parole soit ‘oui’, si c’est ‘oui’, ‘non’, si c’est ‘non’.
Ce qui est en plus vient du Mauvais.

 Aujourd’hui tant l’évangile que saint Paul donnent à Jésus notre Seigneur un titre qu’il est le seul à pouvoir porter parfaitement, mais c’est un titre que nous aimerions tous mériter. Il est dit de lui qu’il est un homme de parole :  le Christ Jésus en effet, n’a jamais été à la fois oui et non. Il n’a jamais été que oui ! Alors, qu’y a-t-il de plus beau dans la vie que d’être un homme de parole ? Quelqu’un qui n’a qu’une parole, quelqu’un qui donne sa parole et qui tient parole !

Chers frères et sœurs, Dieu, dans la Bible, se révèle à nous par sa parole. Il est un Dieu qui parle. Il dit, et ce qu’il dit se réalise pour le bonheur de ses enfants que nous sommes. C’est cette parole qui, en Jésus, s’est incarnée et s’est faite homme. Dieu n’a donc qu’une seule parole et il nous l’a donné gratuitement. Jn 16, 3 « Dieu a tant aimé le monde qu’il nous a donné son fils Unique (sa Parole Unique) afin que quiconque croit en lui ne se perde pas mais ait la vie éternelle ». La vie de Jésus, ses enseignements, ses miracles sont par conséquent l’expression fondamentale de cette unique parole du Père. Une parole qui agit, qui illumine l’humanité entière et qui sauve tout homme ; Une parole qui dit ce qu’elle fait et qui fait ce qu’elle dit. Continuer la lecture de Il a été dit aux Anciens. Eh bien ! moi, je vous dis

Dès que Jésus fut baptisé, il vit l’Esprit de Dieu venir sur lui

«Quand les Cieux se déchirent, il n’y a plus de séparation entre Dieu et les hommes. La communication entre Dieu et ses enfants est rétablie.»

 Lectures : Baptême du Seigneur

Bien aimés de Dieu, après la célébration de la fête de l’Épiphanie du Seigneur qui nous a rappelé comment Dieu s’est manifesté aux nations, nous arrivons aujourd’hui au baptême de Jésus. C’est le premier dévoilement aux yeux de tous de ce qu’il est réellement. Pour beaucoup Jésus est un homme comme les autres. Mais au Jourdain, Jean Baptiste nous le montre comme « l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ». Et au moment de son baptême, Dieu Lui-même nous dit que « Celui-ci est mon fils bien aimé »

Le baptême que Jean Baptiste donnait était en fait un geste de pénitence. Ceux qui demandaient ce baptême étaient ceux qui reconnaissaient leurs péchés et qui voulaient se convertir. Or voilà que Jésus arrive au milieu de tous ces pécheurs qui venaient se faire baptiser par Jean. Jésus n’avait pas de péché à se faire pardonner mais il a tenu à être solidaire de cette démarche. Ceux qui demandaient ce baptême en ressortaient purifiés. Pour Jésus c’est le contraire. Il est entré dans l’eau du Jourdain pur de tout péché. Il en est ressorti porteur de tous les péchés du monde. La Parole et le témoignage de Jean Baptiste prend effet et s’accomplit vraiment : Jésus est réellement l’agneau qui enlève et porte sur lui nos péchés. Par son baptême, le Seigneur a donc pris sur lui tous nos péchés pour nous en libérer. C’est pourquoi il peut dire à ses apôtres dans l’évangile de saint Marc 16, 16 « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé » Continuer la lecture de Dès que Jésus fut baptisé, il vit l’Esprit de Dieu venir sur lui

Noël : Aujourd’hui vous est né un Sauveur

« Noël, c’est la rencontre de Dieu avec l’humanité, Dieu qui vient nous rejoindre, habiter, partager notre vie. »

Lectures : Messe de la nuit de Noël

Noël n’est pas le simple anniversaire de la naissance du Christ.

Noël est le commencement d’une présence toujours nouvelle de Dieu au sein de notre monde.

Noël, c’est la rencontre de Dieu avec l’humanité, Dieu qui vient nous rejoindre, habiter, partager notre vie. « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils. Non pas pour juger le monde mais pour que le monde soit sauvé par lui ». Autrement dit, pour que l’homme vive pleinement.

Noël, c’est l’histoire de notre Dieu qui s’approche de celui qui est mis à l’écart, de celui qui a perdu toute confiance en la vie et qui lui dit « Tu comptes beaucoup pour moi ».

Noël, c’est l’histoire de notre Dieu venu pour tous les hommes et qui dit à chacun : « Prends soin de tes frères. Parce qu’en chacun d’eux, tu peux voir mon visage. »

Noël, c’est l’histoire de notre Dieu qui croit en l’homme, en sa capacité d’aimer et de construire un monde de paix, juste et fraternel.

L’histoire de notre Dieu qui vient pour « nous sauver » en nous donnant à vivre quelque chose de l’éternité, quelque chose qui ne peut pas mourir.

Une autre histoire peut s’écrire.

Qui va dire cette Bonne Nouvelle d’un Dieu qui se présente comme un petit enfant fragile et vulnérable? Qui seront, pour aujourd’hui, les porteurs de cette Bonne Nouvelle, porteurs de lumière et d’espérance sinon nous-mêmes ?

Rentrons aujourd’hui dans la simplicité de l’Évangile : « Je viens vous annoncer une Bonne Nouvelle, grande joie pour tout le monde : aujourd’hui nous est né un Sauveur. » et devenons, à notre tour, des messagers de cette Bonne Nouvelle!

Très joyeux Noël à chacune et chacun d’entre vous ! Que la joie et la paix de Noël vous soutiennent tout au long de la nouvelle année 2020 !

***

Photos : Guy Didier

 

Chant : Notre Dieu s’est fait homme
Orgue : Guy Didier
Voix : Jacqueline Richard, Michel Musa

Orgue :Au grand Orgue, Guy Didier

« Noëls »de:
L.C. Daquin
C. Balbastre
J.S. Bach
C. Franck

– Entrée:
– Offertoire:
– Communion:
– Sortie:

Sur wikipedia :

Les autres homélies du Père Pierre Dibi

A lire également : LA FiP de la semaine

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Tous saints : Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse

«Les saints sont comme nous parce que tous différents, mais, comme nous et avec nous, ils boivent tous à la même source de la sainteté..

 Lectures : Fête de tous les saints

Bien aimés de Dieu chers frères et sœurs dans la sainteté, oui je dis bien chers saints et saintes en Dieu, les saints que nous aimons tant invoqués et priés chaque jour sont des gens comme vous et moi ! Certes, il est difficile d’imaginer un monde varié, à la fois plus uni et différent, que le Paradis. C’est possible que chaque messe est un véritable moment révélateur de cette une foule immense de toutes nations, tribus, peuples et langues qui se tient devant le Trône et devant l’Agneau et qui est vêtu de sainteté. Car ne peuvent se tenir devant le Trône de Dieu et devant l’Agneau avec des palmes en mains que celles et ceux qui sont vêtus de robes blanches ; c’est-à-dire les saints. Dans cet ensemble nous avons des enfants, des personnes âgées, des ingénieurs tout comme des bricoleurs, des hauts cadres d’entreprises et de simples ouvriers ; nous avons également des laïcs et des prêtres, des consacrés, des humbles sacristains, nous avons aussi des châtelains et des « sans-domicile fixe ».. C’est la manifestation la plus belle de ce que le Christ est venu réaliser :
faire de tous les peuples une seule famille de disciples missionnaires et de saints. Le Christ a voulu que tous les hommes, sans exclusion ni discrimination aucune, puissent trouver leur place dans l’Église, car tous, nous sommes appelés à la sainteté par le baptême, c’est-à-dire, tous appelés à entrer en communion avec Lui pour partager sa divinité parce qu’Il a pris notre humanité. Continuer la lecture de Tous saints : Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse

L’étranger revient sur ses pas et rend gloire à Dieu

«Dieu, dans son amour, s’intéresse à l’humanité entière. Son grand projet c’est de rassembler tous les hommes du monde.»

 Lectures : Vingt huitième dimanche temps ordinaire

Bien aimés de Dieu, au temps de Jésus, être lépreux était une maladie honteuse qui obligeait les malades à vivre en dehors de la société, C’était des exclus, des intouchables, ce qui rendait leur situation encore plus pénible ! Plus de vie de famille, plus d’amis, plus de soins…

Dix lépreux alors sont venus de loin supplier Jésus pour qu’Il les guérisse. Et Jésus, dans sa bonté compatissante, les a tous guéris. Il leur a dit : « Allez vous montrer aux prêtres », et « sur la route, ils se sont trouvés guéris ». Mais, un seul a pensé à revenir vers Jésus pour Lui dire « Merci ». Et Jésus en a été étonné. Alors, pour le récompenser, Jésus lui a dit : « ta foi t’a sauvé ». Non seulement il a été guéri de sa lèpre mais guéri de son péché. Continuer la lecture de L’étranger revient sur ses pas et rend gloire à Dieu