Archives de catégorie : Hermanowicz

Les homélies du Père Christophe Hermanovicz

Jésus naîtra de Marie, accordée en mariage à Joseph, fils de David

“L’avent est le temps de l’attente de la venue de Dieu. Dieu a pris l’initiative de venir et il en est heureux.”

Lectures : Quatrième Dimanche de l’Avent

Les lectures de ce dimanche nous donne une réponse à ces questions : Dieu accomplit ce qu’il dit et réalise son œuvre en devenantEmmanuel«, ”Dieu avec nous« !

Le prophète Isaïe l’annonçait : le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, quelle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous).»

sus, par excellence, est le signe de « Dieu avec nous » ; il est ce fils engendré de lEsprit Saint, enfanté par Marie, épouse de Joseph, avant quils nhabitent ensemble ; ” Jésus « signifie : le Seigneur sauve «, ” car c’est lui en effet qui sauvera son peuple de ses péchés «.

La lumière divine s’incarne en Jésus. Continuer la lecture de Jésus naîtra de Marie, accordée en mariage à Joseph, fils de David

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Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume

“Nous participons à la construction du Royaume de Dieu à travers des gestes concrets d’accueil, un sourire, un regard respectueux et aimant, des gestes de réconciliation et de paix.”

Lectures : Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l’Univers

Nous contemplons aujourd’hui le Christ, roi de l’univers. La fête du Christ Roi de l’univers a été instituée le 11 Décembre 1925 par le Pape Pie XI (Encyclique « Quas Primas »). C’était en vue de ramener et de consolider la paix par le Règne du Christ, dans une société alors en mal d’être.

Quel est ce royaume du Christ ? De quelle royauté s’agit-il ? Jésus nous l’explique en répondant à Pilate et sa réponse est sans sans ambiguïté : « Je ne suis pas le roi de ce monde »… « Ma royauté ne vient pas d’ici ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livrés aux Juifs ».

Et quelques heures plus tard, au moment de sa Passion, Jésus est sera revêtu d’un manteau de pourpre ; il sera couronné d’épines et assis sur une estrade. La croix est le lieu de l’élévation où le Seigneur “attire tous les hommes à lui” (Jean 12, 32). Continuer la lecture de Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume

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Le publicain était devenu juste, plutôt que le pharisien

“Ne plaçons pas un miroir entre Dieu et nous pour nous regarder. Laissons-nous regarder par Dieu qui nous aime tels que nous sommes.”

Lectures : Trentieme dimanche du temps ordinaire

Comme beaucoup de paraboles de Jésus, la parabole du pharisien et du publicain est une caricature. Non pas une caricature au sens péjoratif qu’on donne généralement au mot, mais du grand art, parce que la caricature est l’art de celui qui d’un trait de crayon, sait dire la vérité d’un personnage ou d’une situation. Le petit chef d’œuvre de Jésus, aujourd’hui, met en scène deux personnages typiques de la société de son temps : un pharisien et un publicain.

Pour bien saisir la saveur du portrait que Jésus en fait, il faut se rappeler que les pharisiens étaient des gens d’une grande rectitude morale, et non des hypocrites, comme on a tendance à le croire aujourd’hui. Ils étaient même très bien considérés à l’époque. Celui que décrit Jésus est même un super-pharisien par ses jeûnes et sa générosité. Il faut également se rappeler que les publicains étaient réellement de sales types ; non seulement collaborateurs de l’occupant romain, mais également voleurs, oppresseurs des petits, sans pitié pour les pauvres gens qu’ils n’hésitaient pas à faire vendre comme esclaves quand ils ne pouvaient pas payer les impôts qu’on leur réclamait. Ils avaient acheté leur fonction, souvent très cher, et ensuite, parce qu’ils fixaient arbitrairement l’assiette de l’impôt, ils se débrouillaient pour faire rapidement fortune sur le dos des gens. Continuer la lecture de Le publicain était devenu juste, plutôt que le pharisien

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